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Note bleue

Réforme des retraites : la voie de l'audace et de la justice

Pour ne pas brusquer les syndicats, le gouvernement s’oriente vers une réforme « à petits pas ». Ce manque d’ambition ne serait-il pas la pire des imprudences ? Après avoir crié sur les toits que tout serait mis sur la table, est-il raisonnable d’écarter d’un revers de main toutes les solutions novatrices ?


Réforme des retraites : la voie de la réforme et de l'audace (juin 2010)

Commentaires (5)

P.Sbrana (19/06/2010): l'allongement de durée de cotisations me parait incontournable.
l'alignement des cotisations publiques privées une justice sociale dans la mesure ou le calcul de la retraite se fait sur le dernier salaire dans la fonction publique.

F.MOURY (22/06/2010): Qui mettra sur la table l'encouragement à la natalité ?

L'équilibre démographique est pourtant la base de celui d'un système de ratraite par répartition.
Or, la France ne renouvelle pas ses générations, malgré l'apport de la natalité issue de l'immigration.
J.Vais (04/07/2010): F.Moury veut encourager la natalité, quid du chomage ? Quid de la surpopulation planétaire ?
Ne faut-il pas réduire le chomage avant toute chose ?
Ne faut-il pa donner au jeunes couples une vision de notre avenir plus positive et plus prometteuse ?
Moins de chomage=> plus de cotistion pour les retraites, ass. chomage, ass. maladie, plus de revenu, plus de projet d'avenir, plus de réponses à nos problèmes....
Evitons de prendre le problème à l'envers. Bien sur il faut réformer, mais l'Etat ne donne pas l'exemple, il agit comme un ventilateur : brasser du vent, disperser les problèmes, disperser les affaires => diviser la population, stigmatiser les minorités, opposer les uns contre les autres.
J'ai vu sur ce site que N. Sarkozy n'a pas balayer mai 68 (une de ses promesses).
Qui a fait que mai 68 ai pu exister ? N'est ce pas ceux qui veulent sa disparition ? Posons nous la question.
E.Gries (10/07/2010): Qui prend le problème à l'envers?
En effet comment réduire le chômage avec une demande intérieure en baisse, des charges de plus en plus lourdes qui pèsent sur de moins en moins de personnes.En encourageant la natalité, comme le préconise F.Moury, on augmente la demande intérieure et donc la croissance .
Quand au problème de la surpopulation, elle n'est que le fruit de l'imagination des occidentaux qui cherchent à préserver leur confort.
Une simple remise en cause de nos "mauvaises" habitudes alimentaires, comme par exemple le fait de manger moins de viande, permettra de nourrir jusqu'à sept fois plus de personnes dans le monde.
Ne sombrons pas dans le pessimisme.
De nombreuses solutions novatrices existent. A l'évidence, elles heurtent les petites mesquineries de nos dirigeants politiques et économiques et nous avons le devoir de dire haut et fort que seule la vie est porteuse d'avenir.
Axel de Boer (12/07/2010): Réduire le chômage n'est pas si difficile, c'est une question de priorité. Le chômage structurel est le fruit de choix politiques et économiques précis: la priorité donné à la création de richesse sur la création d'emploi. Car la rentabilité implique des économies d'échelles là où le Bien Commun demande avant tout de faire vivre les gens. La natalité est sans doute la seule réponse à la crise des retraites, ce n'est pas la seule. La crise des reraites est avant tout celle du chômage qui enlève des caisses de retraites un nombre considérable de cotisants. La politique du gouvernement cherche uniquement à soigner les effets sans en soigner les causes, ce qui est évidelment sans espoir.

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