Juillet 2012… La MAIF, « assureur militant », fait la promotion « des familles » et en particulier de l’homoparentalité en Une de son magazine mensuel Maifmagazine. Mais elle oublie qu’une partie de ses clients ne sont pas favorables à ces nouveaux choix de société. En effet, un Français sur deux s’est prononcé contre l’adoption d’enfants par un couple homosexuel (cf. sondage RMC de mars 2012). En titrant « Familles d’aujourd’hui – Moi, j’ai deux mamans », la MAIF ne respecte pas l’opinion de tous ses adhérents. Est-ce normal ?
La gauche au pouvoir, la MAIF en profite pour participer au glissement de terrain, déjà bien amorcé par les médias, vers la normalisation de comportements déviants, c’est-à-dire non conforme à la loi naturelle. Déjà en février de cette année, la MAIF avait fait apparaître un couple gay dans une campagne publicitaire…
Ceci est d’autant plus choquant de la part de la MAIF, que, par son histoire, elle représente bon nombre d’enseignants, d’éducateurs et de parents, qui, par leur expérience auprès des enfants, savent bien qu’un enfant a besoin de la double figure de l’homme et de la femme, d’un père et d’une mère, pour se développer de façon cohérente. Ainsi, dans le cadre de l’adoption par des homosexuels, l’enfant devient un objet au lieu d’être reconnu pour lui-même.
Face à ce « nouveau scandale » contre la famille composée d’un père et d’une mère qui est et restera le fondement de notre société, de nombreuses réactions se sont fait entendre. En effet, prôner publiquement la destruction du cadre sociétal le plus important pour un être humain n’est pas admissible. Pour une de nos lectrices, adhérente à la MAIF, c’est « comme si un enfant ne souffre pas à un moment ou à un autre de n’avoir qu’un parent ! » Pour un autre, « la première page de votre magazine n°159 est une déviance totale de votre vocation affichée. »
De nombreux adhérents « militants » comme leur assurance et attachés au modèle traditionnel de la famille, ont adressé une lettre au directeur de la MAIF pour lui faire part de leur indignation. Acculé, le magazine de la mutuelle leur a donc répondu par un courriel en niant expressément tout soutien aux familles homoparentales. En voici un extrait: « En tant que mutuelle d’assurance, la MAIF, qui a toujours assuré toutes les familles sans discrimination, est très attentive aux évolutions sociétales, car pour bien assurer, il convient de ne pas dénier les réalités contemporaines, et au contraire de bien les comprendre pour garantir au mieux les risques des membres du foyer familial. Notre Une n’est donc autre chose qu’une illustration de la thématique sociétale du dossier de ce numéro de MAIF Magazine. Elle ne constitue en rien une prise de parti, si ce n’est celui de rester ouvert aux réalités de nos concitoyens, dans l’objectif de les assurer au mieux, eux et leur famille. »
De son côté, le lobby gay a riposté en écrivant lui aussi à la direction du magazine en indiquant que « cette Une contribue à donner une image positive et valorisante de la mutuelle. »
Et si l'on épousait son cheval ?
Astrid Cœurderoy
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Je souhaiterais également avoir un éclaircissement comme le demande le commentaire ci-dessus posté par "Student".
Passons sur la qualification de l"homosexualité comme "comportement déviant", mais auriez-vous l'amabilité d'expliquer le raisonnement qui vous a amenée à conclure votre article par cette phrase : "Et si l'on épousait son cheval" ? J'ai peur de comprendre que vous faites un rapprochement entre l'homosexualité et la zoophilie...