(source : Le Figaro)
Le premier ministre a demandé au ministre de l’Intérieur d’examiner la faisabilité d’élections législatives anticipées au moment des municipales de mars.
Le premier ministre hausse le ton. Le dépôt d’une motion de censure par le Rassemblement national contre le traité de libre-échange Mercosur, suivi par une autre motion signée par la France insoumise, agace Sébastien Lecornu. Alors que la France a décidé de voter contre, en s’opposant à la Commission européenne, il estime que l’irruption de ce sujet vient perturber sa recherche d’un compromis budgétaire.
Spectre d’une dissolution
En conséquence, il est déterminé à agiter le spectre d’une dissolution pour serrer les rangs au sein des partis politiques qui n’auraient pas intérêt à un tel scrutin. Selon des sources au sein de l’exécutif interrogées par Le Figaro, il a demandé aujourd’hui au ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, d’étudier la faisabilité d’élections législatives anticipées au même moment que les élections municipales des 15 et 22 mars 2026.
