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Laboratoire d’idées au service du Bien Commun

Affaire Quentin : antifas criminels, gauche coupable et centre complice

Le drame qui a touché la capitale des Gaules il y a une semaine avec le meurtre du jeune nationaliste Quentin révèle une mécanique politique désormais criminelle rattachée à LFI, un système de complaisance du centre et un laisser-faire coupable du pouvoir macroniste.

Le déferlement médiatique autour du meurtre de Quentin, jeune nationaliste de 23 ans lynché par des militants antifa, a surpris jusque dans les rangs de la gauche, où l’on est d’ordinaire habitué à l’impunité. Le choc des images et la nouvelle donne médiatique n’ont cependant pas laissé de répit aux camarades de Jean-Luc Mélenchon. Les auteurs de l’attaque sont liés à La France insoumise : deux assistants du député Raphaël Arnault, ainsi qu’un de ses stagiaires, ainsi que d’autres militants de l’organisation antifasciste Jeune Garde. Cette structure criminelle faisait le service d’ordre de LFI à de multiples occasions et avait reçu le soutien appuyé de Mélenchon à de nombreuses reprises, notamment lors de sa dissolution en juin 2025. La gauche écologiste s’est également compromise avec ce groupement criminel. Le maire de Lyon lui-même a collaboré avec cette milice, l’affirmant publiquement.

Socialistes et macronistes : compères et complices

Plus généralement, toute la gauche rassemblée sous la bannière du Nouveau Front Populaire (NFP) a fait campagne autour de la Jeune Garde et a soutenu une alliance avec LFI qui impliquait ce rapprochement avec un groupe encore extra-parlementaire et violent. Le centre macroniste, en se retirant lors du second tour au profit des candidats NFP, a favorisé l’arrivée au Palais Bourbon de l’extrême gauche la plus violente. Par ailleurs, les autorités de l’État n’ont rien fait pour empêcher les agissements de la Jeune Garde après sa dissolution. Les noms, les coordonnées et les déplacements de ses membres sont connus des services, mais l’exécutif a laissé faire, et cela pour plusieurs raisons. Cette extrême gauche permet de pourrir les mouvements de contestation ; elle l’a fait lors des Gilets jaunes en venant casser là où la révolte, avant tout fiscale, était essentiellement pacifique. L’extrême gauche extra-parlementaire a également décrédibilisé les mobilisations syndicales lors de la loi travail, puis lors des manifestations sur la réforme des retraites. Enfin, ces organisations permettent de parasiter le débat politique en attaquant tout ce qu’elles considèrent comme fasciste, des LR au RN. Au-delà du drame qui s’est joué à Lyon, où un jeune homme a trouvé la mort, c’est le rapport de force politique qu’il convient d’envisager autrement. Il ne faut rien céder à l’extrême gauche, refuser son vocabulaire, sa réécriture de l’histoire et dénoncer sans relâche ceux qui la défendent directement et indirectement. Du centre complice à la gauche alliée et aux médias parasitaires, tous doivent être combattus.

Pour mieux comprendre la violence antifa, vous pouvez vous procurer les Cahiers de Liberté politique : Violences d’extrême gauche – Réalité, violences et réseau.

Olivier Frèrejacques

Président de Liberté politique

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