0
Your Cart

Votre panier est vide.

Remove All Items

Laboratoire d’idées au service du Bien Commun

Le courage de dire que cela va mal se passer

Le bal des présidentiables a largement commencé et se poursuivra pendant encore au moins un an. Candidats naturels, candidats surprises ou forceurs mal avisés : les profils sont toujours un peu les mêmes. Les discours, eux, devraient aussi toujours être faits de promesses, de lendemains qui chantent et de jours meilleurs… Le tout sans effort.

Et si un candidat disait la vérité ? La retraite à 60 ans, c’est fini ; ciao les niches fiscales ; le temps de travail va devoir augmenter. La France va devoir faire des efforts considérables pour inverser le déclassement auquel elle fait face depuis plusieurs décennies et pour redresser le pays.
Un bras de fer très dur devra être engagé contre ce qui ronge le pays : une immigration incontrôlée et des populations inassimilables présentes sur notre sol, des syndicats hyper minoritaires mais surreprésentés, des privilégiés à tous les étages, des ministères aux bureaux de la CAF, en passant par les « délocalisateurs » publics comme privés.

Emmanuel Macron a été élu en 2017 sur une impression de changement, de renouvellement du monde politique, mais il a incarné une synthèse de ce qui se fait de pire dans le personnel d’État.
En portant la démagogie à son paroxysme, il aura été un accélérateur du déclin français.
Son départ, même s’il n’assure pas, loin s’en faut, des jours meilleurs, sera un soulagement pour le pays jusque dans son propre camp.

Pour l’année à venir, qui verra s’affronter des prétendants à la magistrature suprême, il sera nécessaire de pousser au maximum les candidats dans des directions directement utiles au bien commun et au salut du pays.

Il sera nécessaire de déposséder l’État de nos vies en rétablissant les libertés, notamment éducatives, et de pousser à des politiques régaliennes d’ampleur en matière de Défense, mais aussi pour tenter de favoriser un renouveau productif dans le pays.

Il n’y a rien ou presque à attendre d’un homme providentiel.

La classe politique est une race à part ; elle existera, quoi qu’il en soit, comme telle. Quelle que soit l’opinion majoritaire, elle s’adaptera. Le très faible niveau de renouvellement de cette caste après la Seconde Guerre mondiale a montré que rien ne pouvait entraver les ambitions personnelles de ces gens. Il convient donc d’orienter au mieux leurs décisions et leurs initiatives en pesant à travers le monde associatif, les lobbies, la rue et par tous les moyens dans les appareils politiques, afin de peser dans le monde de demain.

Olivier Frèrejacques

Président de Liberté politique

Soutenez nos actions

Soutenez Liberté Politique dans son engagement pour le Bien Commun en participant librement au financement de ses actions.

La revue Liberté politique

Ne manquez pas le dernier numéro de la Revue consacré à la gauche française.

Gardons le lien !

Abonnez-vous à notre infolettre pour ne rien manquer de l’actualité :

Liberté Politique a pour ambition de réunir des hommes et des femmes engagés dans la vie politique, économique et sociale pour servir le bien commun dans une perspective chrétienne. Nous agissons comme un laboratoire d’idées militant, lieu de rencontre, de recherche, de formation et de communication.