(source : Causeur),
Le rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, vent debout contre les dérives idéologiques des antennes et la gabegie financière à France télévisions et Radio France, a été prié de cesser de faire de la politique-spectacle.
La commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public a d’ores et déjà permis d’apprendre ou de confirmer certaines choses intéressantes sur le fonctionnement de cette institution médiatique, sur son orientation idéologique, sur ses connivences politiques, sur sa catastrophique gestion financière, sur ses accointances douteuses avec des maisons de production privées, sur les rémunérations, primes et avantages sociaux de ses employés, etc.
Faites le taire !
Le rapporteur de ladite commission, Charles Alloncle, ne s’est pas fait que des amis, c’est le moins qu’on puisse dire. Le jeune député UDR de l’Hérault, qui connaît son dossier par cœur, est pugnace tout en restant courtois. Il ne se laisse démonter ni par l’arrogance des uns – Patrick Cohen s’est une fois de plus distingué dans ce domaine – ni par les tentatives d’enfumage des autres. Après quelques auditions éprouvantes, les mandarins du système médiatique ont décidé de s’ériger en martyrs de la liberté d’expression, en victimes de l’extrême droite. Solidaires, les médias dominants relaient leurs plaintes douloureuses…
