En l’espace de quelques jours, les États-Unis ont secoué le monde. Avec le kidnapping du président vénézuélien dans une opération spectaculaire, puis avec la saisie d’un navire russe dans les eaux internationales. Des actions concrètes auxquelles s’ajoutent des déclarations provocatrices à l’endroit du Groenland, pays constitutif du Danemark. Désireux de faire de ce territoire un espace américain, le président Trump a naturellement suscité l’agacement de ses partenaires européens ainsi que de l’OTAN. L’Europe tente d’élever le ton mais peine à être crédible quand on sait qu’un État européen, Chypre, est occupé depuis plus de 50 ans par un État membre de l’OTAN : la Turquie !
Le cas du Groenland est très particulier. Vaste étendue de terre hostile, ce territoire très peu peuplé a été le théâtre d’une histoire tragique avec le Danemark après la Seconde Guerre mondiale et se trouve au cœur de prédations énergétiques et stratégiques qui le dépassent. À travers un article paru dans Liberté politique n° 98, nous vous proposons d’approfondir l’histoire et les enjeux que représente le Groenland.
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Olivier Frèrejacques
Président de Liberté politique
