(source : Ojim)
L’AFP agrandit son bureau de Dubaï et y transfère une partie de son activité Moyen-Orient, jusqu’ici pilotée depuis Nicosie. Un pari régional lancé alors que l’agence, en déficit, doit encore économiser plus de 10 millions d’euros en 2026 et affronte, sur place, Reuters, l’Associated Press, Anadolu et les médias numériques américains. De quoi sortir de l’ornière, ou seulement déplacer le problème ?
La course à la conquête du marché arabe attire de plus en plus de monde. La conjoncture d’après-guerre qui se profile semble favoriser un redéploiement des médias occidentaux dans la région du Moyen-Orient.
Après Euronews, c’est au tour de l’AFP d’y chercher une place. L’agence française, qui traverse pourtant une conjoncture financière des plus difficiles, vient d’agrandir son bureau de Dubaï, qui existe déjà depuis plus de trente ans.
L’annonce a été faite en marge de l’Arab Media Summit qui s’est tenu à Dubaï du 15 au 17 septembre 2026.
