Les terribles incendies qui touchent la France témoignent des nombreux maux qui frappent notre pays. L’incurie politique, la faillite du macronisme, les profiteurs de crises et les idéologues écologistes… Cette crise montre aussi la vitalité d’une partie de la population française qui s’est mobilisée.
L’extension des incendies record qui ont frappé la France, notamment la Gironde, est un échec formel du macronisme. Après les feux de 2022, le gouvernement avait dit prendre les choses en main. Il n’a aujourd’hui plus d’excuses. Les pompiers réclament plus de moyens depuis des années et, au lieu de considération, Emmanuel Macron leur avait envoyé la police en 2019 et 2020.
Sur les lieux des incendies, de la délinquance d’opportunité a été constatée, avec des vols, mais aussi des arnaques.
Les vacances de Monique n’attendront pas
Mais la polémique la plus surréaliste nous vient du ministre de l’Écologie, Monique Barbut. Celle qui avait annoncé sa démission il y a quelques jours, avant de faire marche arrière de manière tout à fait pathétique, a suivi les « visioconférences » sur les feux depuis sa villa dans le Var.
Elle n’est ni avec ses équipes à Paris ni auprès des pompiers déployés à quelques kilomètres de sa résidence secondaire : cette ancienne de l’association de gauche WWF préfère la fraîcheur de sa maison climatisée, elle qui refuse la climatisation aux Français… Ajoutez à cela qu’elle s’absentera une semaine en août pour fêter ses 70 ans au Maroc, en pleine période de menace d’incendie.
Elle avait prouvé, il y a une semaine, qu’elle n’avait aucun honneur en renonçant à sa démission ; cette fois, elle témoigne très clairement du mépris qu’elle porte à la fonction qu’elle occupe.
La gestion catastrophique de l’exécutif et cette fin de quinquennat qui semble interminable ne doivent cependant pas masquer la mobilisation de nombreux Français pour défendre leurs terres.
Des images de bénévoles et d’agriculteurs en soutien aux pompiers sont autant de témoignages d’une vitalité authentiquement française ; les images ne trompent pas, et cela, le macronisme n’aura pas su le « déconstruire ».
Pendant la première quinzaine du mois d’août, Liberté Politique remplace ses éditos par des messages de promotion de la revue et du projet Sentinelle.
Rendez-vous le 18 août pour un prochain édito !

Olivier Frèrejacques
Président de Liberté politique
