Décryptage
Mgr Cattenoz : l’opposition vire au scandale pour le peuple de Dieu
2 Mars 2010 |
Depuis plusieurs années, Libertepolitique.com accueille régulièrement — et souvent avec bonheur pour ses lecteurs — des articles de Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon. Philippe de Saint-Germain s’y est fait l'écho de la crise ouverte au sein de ce diocèse [1] entre des prêtres et leur évêque. Un an après, l'obstination dans l'opposition fait scandale.
Rappelons les faits. En février 2009, après deux à trois années de tensions et d’incompréhensions entre un certain nombre de prêtres (essentiellement d’origine diocésaine) et Mgr Cattenoz, la crise éclate publiquement. Douze mois plus tard, cette opposition n’en finit pas de bloquer et de diviser douloureusement le diocèse : de crise, l’affaire devient scandale lorsque des prêtres refusent de se plier à la confiance réitérée par l’Église à leur évêque tout au long de 2009 et jusqu’au pape Benoît XVI en janvier 2010, tout en contre-attaquant ces derniers jours de manière odieuse car calomnieuse.
Trop c’est trop ! Beaucoup de fidèles (et de nombreux prêtres) du diocèse en ont assez de ces attitudes déplorables d’une poignée de prêtres qui nourrissent le scandale public et la pure calomnie, trahissent leur engagement d’obéissance et de communion ecclésiale, nient en bloc les nombreux changements engagés par Mgr Cattenoz depuis un an et attisent avec constance la division diocésaine et l’opprobre contre l’archevêque.
Lynchage public
Retour sur un parcours douloureux : voici un an, huit doyens démissionnent de leur mandat pour marquer leur opposition à certains choix pastoraux. L’un des leurs, particulièrement remonté contre l’archevêque, se confie — très courageusement, c’est-à -dire sous couvert d’anonymat, et avec un grand sens ecclésial … ! — à un journaliste anticlérical du journal Vaucluse-Matin qui tient là « le scoop à sensation » : des articles à charge paraissent donc contre l’évêque au plan local, repris bien sûr dans le même sens par la presse nationale. Pis, un blog est ouvert sur le site du quotidien où se répandent des centaines de propos incendiaires, calomnieux, xénophobes (du type « dehors les missionnaires étrangers, les membres des communautés nouvelles »), …qui nous rappellent les pires heures de notre histoire nationale ou ecclésiale.
Nous assistons alors à une forme moderne de curée et de chasse à l’homme — un archevêque en l’occurrence —, un vrai lynchage public en bonne et due forme, sans possibilité de défense puisqu’aucun agresseur n’est nommément identifié (la plupart des messages des blogueurs étaient bien entendu anonymes). Cela nous rappelle à tous un certain procès inique où la foule en furie crie : « Crucifie-le ! crucifie-le ! »...
Ceux qui sont déterminés à faire tomber l’archevêque n’en restent pas là : toute l’année 2009, les détracteurs fourbissent leurs armes en jouant de leurs réseaux, convaincus que les jours de l’évêque dans la cité des papes étaient comptés, qu’ils avaient un dossier « épais comme ça », avec soi-disant de quoi faire tomber cent fois l’archevêque, au regard des horreurs dont ses opposants se disaient témoins ou victimes. Effectivement nombres de prélats d’influence sont rencontrés : de l’archevêque de Marseille (qui préside la région apostolique d’Avignon), au nonce à Paris (l’ancien puis le nouveau) en passant par le président de la Conférence épiscopale, le cardinal Vingt-Trois, …
Un évêque, un homme
Nous ne sommes vraiment pas ici pour canoniser [2] notre évêque avec qui nous collaborons avec bonheur depuis six ans : nous connaissons certes ses nombreuses richesses, mais aussi quelques unes de ses faiblesses ou lacunes, et certains de ses défauts parfois toniques ou surprenants qui sont comme l’envers de ses charismes forts (courage et foi ancrés dans le roc, puissante énergie missionnaire, passion de l’Église, …) ; saint Paul, saint Jacques et saint Pierre ne prenaient pas non plus des pincettes de diplomate dans l’exercice de leur mission, ils ne devaient pas être faciles à vivre tous les jours ou devaient s’avérer très déconcertants pour leurs collaborateurs à certains moments…
Pourtant, combien avons-nous été témoins — en ces semaines et ces mois si difficiles dans cette bronca presbytérale passionnelle — de l’écoute et de la patience, du courage et de l’humilité, surtout de sa prière pour tous malgré — on l’imagine — sa souffrance profonde en tant qu’homme et évêque : il a écouté et reçu de nombreux détracteurs, il a demandé pardon pour ses erreurs, il a « adouci » son mode de gouvernement, il a suspendu des décisions qui lui tenaient pourtant à cœur, il a nommé de nouveaux doyens, un nouvel conseil épiscopal, et depuis peu un nouveau conseil presbytéral est en place et travaille dans un excellent état d’esprit….
Mais pendant ce temps, et jusque dans ces derniers jours de manière plus aigüe encore, les prêtres opposants ne démordent pas : grève du zèle sur le terrain, boycott de réunions diocésaines, pressions et lettre de mobilisation auprès de leurs confrères, tout en multipliant les rencontres de rebelles qui ressassent leurs rancœurs et amertumes, tentent de rallier des laïcs dans leur mobilisation anti-Cattenoz, refusent de collaborer avec l’évêque et de contribuer à la nouvelle organisation diocésaine...
Voyant qu’à l’été 2009, rien ne bouge dans le sens de leurs vœux, ils décident de remonter jusqu’au Vatican à la Congrégation pour les évêques et d’y déposer un dossier complet, sûrs de leur bon droit et que, là , ils détenaient la clé pour parvenir à leur fin.
La bénédiction du pape
En vain, le dossier est vide, le roi apparaît nu : depuis le début, chacun sait (enfin, normalement quand on est catholique et encore plus prêtre de l’Église…) qu’on ne démissionne jamais un évêque car il a du caractère ou fait venir des communautés nouvelles ou des prêtres étrangers. Mgr Cattenoz a bien rencontré le cardinal Re, préfet de la dite congrégation, mais aussi Benoît XVI lui-même en janvier 2010 à qui il a demandé audience : le pape l’a rencontré devant un photographe, l’a confirmé dans son ministère d’apôtre en charge du diocèse d’Avignon, l’a encouragé à travailler à l’unité de son diocèse, l’a enfin béni ; il a même tenu à souligner la grâce et la bénédiction des communautés nouvelles accueillies, tout en invitant l’archevêque à travailler à leur meilleure intégration et à une bonne articulation avec le clergé diocésain.
Mgr Cattenoz a donc longuement expliqué cette entrevue avec le cardinal Re puis avec le successeur de Pierre dans une lettre adressée à tous les prêtres du diocèse et dans une autre missive — plus synthétique — à tous les laïcs. Il invite maintenant chacun à tourner la page, à faire confiance à l’Église, à rebâtir l’unité dans la charité tout en s’engageant formellement à continuer à rénover son mode de gouvernement pastoral et en restant bien entendu au service de tous, baptisés et prêtres pour que l’Évangile soit annoncé et célébré.
Et pourtant, loin de se soumettre — enfin — à la décision de l’Église au travers de son ministre suprême, les opposants ne désarment pas et transforment la crise en scandale : ayant épuisé tout recours, ils reviennent aux basses œuvres médiatiques. C’est ainsi que pour marquer l’entrée en carême, paraît un article dans La Croix donnant la part belle aux citations d’un prêtre « sous couvert d’anonymat » bien sûr (ça devient habituel !) qui renouvelle ses nombreuses critiques amères et acerbes, soi-disant au nom de nombreux prêtres du diocèse.
Et le week-end suivant, c’est la « une » de l’anticlérical Vaucluse Matin qui titre « Fronde contre l'évêque Cattenoz : Il faut qu'il parte ! » : le journaliste réclame la « tête » de l’archevêque « au nom des prêtres et de laïcs », rapporte de pures calomnies et des propos diffamatoires sur le prétendu train de vie de l’évêque et de la maison diocésaine : le journal vauclusien ouvre de plus un nouveau blog-poubelle (près de 200 messages en une semaine) ! Là -encore, on remarquera un parti pris éditorial anti-diocésain et des méthodes très critiquables au plan de l’éthique journalistique, puisque aucune place n’est laissée aux fidèles ou aux prêtres qui travaillent avec constance à l’unité du diocèse autour de Mgr Cattenoz.
Mais le scandale provient surtout de cette collusion de prêtres et de laïcs se prêtant honteusement à de si basses manœuvres sous couvert d’anonymat. Et dans ce contexte de poudrière alimenté par ce noyau agitateur, les incidents se multiplient sur le terrain comme ce ministre institué qui déboule en pleine messe pour déclamer après la communion une « déclaration » de mise en garde des baptisés contre la dérive sectaire de la paroisse et du diocèse !
Trop, c’est trop
Alors, trop c’est trop ! Tous ceux qui tentent de vivre en Église, ceux qui font confiance à Mgr Jean-Pierre Cattenoz — soit parce qu’ils l’aiment ou le connaissent bien, soit tout simplement car il est notre archevêque consacré dans l’Esprit, missionné et confirmé par le successeur de Pierre — souffrent tant de cette entreprise de dénigrement systématique et de curie médiatique depuis plus d’une année.
Nous en avons donc assez : pour ne pas attiser la division, nous n’avons pas voulu réagir publiquement pour ne pas risquer de créer un bloc contre un autre bloc, nous avons essayé de comprendre et d’écouter les souffrances exprimées, nous avons continué nos divers ministères ou services autant que possible et nous avons surtout prié pour notre évêque, les prêtres et tout le diocèse. Nous avons aussi attendu que l’Église se prononce, sans même imaginer que Mgr Cattenoz puisse être à ce point si explicitement et publiquement confirmé par le pape lui-même, cas extrêmement rare dans de telles situations, surtout pour un diocèse aussi modeste que celui d’Avignon [3].
Les nouveaux articles de presse, ce nouveau blog-poubelle de Vaucluse-Matin, les provocations et les incidents sur le terrain sont la goutte d’eau qui fait déborder le vase : finie l’omerta ! Se taire désormais deviendrait un péché contre l’Esprit, un reniement insupportable et indigne du nom de chrétien, et ne pas dénoncer personnellement ce scandale illustrerait un manque de courage que nous cachons souvent hypocritement sous des prétextes de charité, d’unité ou d’humilité. Et les détracteurs en profitent largement depuis un an.
Il est donc selon nous vraiment prioritaire que tous les catholiques du diocèse fidèles à l’Église et à l’Évangile — où le Christ confirme Pierre : « Tu es Pierre et sur cette Pierre, je bâtirais mon Église » — prient et travaillent à l’unité du diocèse autour de son archevêque, s’engagent concrètement dans une œuvre de réconciliation et de re-construction en échangeant avec leur curé, leur doyen et leurs frères et sœurs baptisés sur les moyens concrets à mettre en œuvre pour sortir de cette crise et respecter concrètement la diversité des charismes et des membres qui font le Corps du Christ en Vaucluse.
Témoigner publiquement
Il est également important selon nous que les catholiques témoignent publiquement d’une manière ou d’une autre de leur respect des décisions de l’Église et du pape, et donc de leur fidélité et leur communion avec Mgr Jean-Pierre Cattenoz, en informant explicitement toute autorité ecclésiale compétente (archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques, nonce à Paris, Vatican…) de la confiance qu’ils mettent dans leur archevêque, tout en précisant qu’ils ne le reconnaissent nullement dans les caricatures outrancières qui ont pu être exprimées à son sujet, tout en dénonçant les calomnies mensongères à son égard.
Au delà du diocèse, nous nous adressons également à tous les fidèles, religieux, prêtres, évêques… qui en France ou ailleurs, reconnaissent depuis plusieurs années en la parole de notre archevêque une parole forte et libre, pertinente et parfois prophétique (enseignement catholique, voyance et occultisme, évangélisation, vocations dans leur diversité, …), digne des apôtres qui, à la suite de saint Paul, fuient la langue de buis, et parlent « à temps et contretemps » pour le service de la Vérité, de l’Église et de l’Évangélisation : il est important de soutenir Mgr Cattenoz et d’exprimer aux responsables de l’Église la grâce particulière qu’il apporte à l’Église de France, l’espoir même qu’il suscite chez beaucoup au sein du Peuple de Dieu d’une nouvelle génération d’évêques osant — avec d’autres bien sûr — poser clairement de bonnes questions, dresser des diagnostics sans concession et fixer des orientations missionnaires fort pertinentes. Naturellement, toutes ces prises de position peuvent occasionner des débats, à la fois sur le fond et sur leur mise en œuvre concrète, ce qui est toujours fort utile.
Que chacun de nous médite cette crise diocésaine incroyable mais très révélatrice d’une situation ecclésiale et pastorale française en profond bouleversement et mutation douloureuse pour un service sans doute moins convenu et mondain de l’Évangile, et une annonce plus explicite et plus libre, qui se joue des modes et du « politiquement correct », qui prend acte que l’Église catholique doit retrouver sa grâce d’aiguillon, de prophète et de témoin de la Vérité, de parole « à temps et contretemps ».
Tout ceci nourrira sans doute notre prière et notre intercession en ce carême pour l’Église de France et le diocèse d’Avignon : nous saisissons combien le combat spirituel et pastoral pour le renouveau de l’Église et de la mission peut être immense, jusqu’à fourvoyer si gravement certains laïcs (pourtant sans doute généreux par ailleurs dans leurs divers engagements) ou certains prêtres (dont par ailleurs beaucoup savent ou ont su être de bons pasteurs, missionnaires, dévoués…) et ainsi blesser si profondément un diocèse et la communion ecclésiale.
Réjouissons-nous que l’Église catholique n’ait jamais été une démocratie, mais bien un peuple de Dieu conduit par l’Esprit et gouvernée par des ministres ordonnés au travers de la succession apostolique, et en communion universelle avec le siège de Pierre à Rome.
*Alex et Maud Lauriot-Prévost exercent depuis six ans la mission de délégués épiscopaux à la pastorale conjugale et familiale du diocèse d’Avignon. Ils écrivent cet article en leur seul nom personnel, au simple titre de baptisés.
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Pour s'engager à la communion et l'unité dans le diocèse d'Avignon :
>>> rendez-vous sur le site www.benissez.fr
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[1] Avignon : un évêque offensé, une Église blessée, Libertepolitique.com, 27 février 2009.
[2] Et ce n’est vraiment pas le style de la « maison » pour ceux qui nous connaissent et – comme d’autres – nous avons toujours su exprimer respectueusement à l’archevêque mais très librement en face-à -face ou en public certains désaccords sur le fond ou la forme lorsque c’était selon nous nécessaire
[3] Même si on dénomme cette ville « la seconde Rome » après avoir été durant des années la « Cité des Papes » : le diocèse revêt donc une certaine symbolique, ce qui n’est d’ailleurs sans doute pas neutre dans le conflit – le combat spirituel disent certains – qui se déroule en Avignon.
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Commentaires (47)
L’idéologie soixante-huitarde est moribonde. Ses adeptes sont pour la plupart âgés. Ils n’ont pas d’avenir. Ils craignent par dessus tout de devoir lâcher la part de pouvoir qu’ils pensaient détenir. Ils ne supportent pas les communautés nouvelles parce qu’elles sont vivantes, priantes, agissantes et belles, c’est à dire tout ce qu’eux ne sont pas. Ils sont dans la peur.
Vous dérangez : c’est très bon signe !
Comme Mgr Leonard, vous avez une parole libre, forte et éclairante. Vos paroles ne peuvent que déplaire à ceux qui se complaisent dans les liens, la peur et la nuit. Pour ces gens-la, vous êtes intolérable et pourtant, de la tolérance, ils en ont de pleins baquets.
Vous êtes attaqué par des lâches qui ne veulent surtout pas agir en pleine lumière. Je pense, comme M et Mme Lauriot-Prévost, que c’est est trop. Que l’on ne peut plus cautionner ces bassesses par notre silence.
C’est pourquoi je vous réponds.
Tenez bon ! Usez des armes de la Foi : la Parole du Seigneur est invincible.
Pour le reste, vous avez sans doute des collaborateurs honnêtes et fidèles. C’est à eux de recruter d’autres amis pour utiliser les mêmes armes que vos adversaires : articles de presse, blogs, réunions de soutien, etc.
Camilius
Ce qu'il faut en retenir : tenez bon, soutenez-le courageusement; c'est dans la mesure même de sa fidélité à l'Eglise (la vraie, pas celle de Golias ou autre) que Mgr Cattenoz est attaqué, pas du tout à cause de ses défauts (réels ou supposés). La quasi-haine qui se déploie à son égard me fait penser à celle des pharisiens face à Jésus qui, Lui, pourtant, on en est sûr, était sans défaut...
Que Dieu vous garde et vous fortifie et fortifie votre évêque pour qui cela ne doit pas être facile à vivre.
Benoît XVl? Il se ferait rabrouer par Christ car ses paroles, inactions, silences montrent qu'il (en) a perdu l'esprit. On ne peut donc plus le considérer comme ayant une quelconque autorité sinon que celle qu'on lui consent dans la compromission.
L'Église quittée, Dieu blasphémé à cause de lui!
Merci de m'avoir lu.
Dans la méditation du jour offerte par Magnificat, Maurice Zundel nous rappelle cette extraordinaire intuition de Rimbaud: "Je est un autre". Il nous rappelle ensuite que c'est dans la relation que l'existence atteint sa plénitude.
Notre Dieu trinitaire nous invite à vivre le lien: vivons-le!
Quant à nous, nous prions pour ce courageux évêque par qui le renouveau de l'église se fait.
Non le vrai scandale est plutôt silencieux : c'est la façon dont pas mal d'évêques sont en fait paralysés dans leurs initiatives par un clergé nourrissant des tendances plus ou moins sourdement anti-romaines, ou tout simplement un cléricalisme malsain, sous le regard des fidèles impuissants...
L'un d'entre eux met 8 ans à venir à bout des séances pénitentielles collectives dans son diocèse et à rétablir les confessions dans les paroisses, en passant de l'une à l'autre, plutôt que de pouvoir faire appliquer une nouvelle directive qui serait restée lettre morte. Un autre, non des moindres, confie ne pas pouvoir compter sur le soutien de ses prêtres pour diffuser un message dominical à propos de la protection de la vie...Un troisième, pas un nouveau venu, finit par exfiltrer un jeune prêtre vers une paroisse rurale, donnant ainsi gain de cause à un vieux curé autocrate de centre ville qui aurait dû céder la place après trop d'années de bons et loyaux services mais qui s'accroche à son église comme à sa propriété personnelle et qui a fini par étouffer son jeune collègue au lieu de le préparer à la relève...N'est-ce pas le vieux prêtre qui aurait dû se mettre au vert ? Encore un autre veut créer un lieu d'annonce de la Parole de Dieu par la lecture de la Bible : projet ostracisé par le clergé diocésain qui y voit une forme de concurrence déloyale...Et que dire de ce dernier qui fait l'objet d'une campagne de dénigrement parce qu'il demande que les servants de messe soient seulement des garçons, voyant là une forme d'éveil à la vocation ?
L'on s'étonne après cela que certains évêques aient parfois fait preuve de faiblesse à propos d'affaires de pédophilie... Oui, dans le clergé aussi, le "corporatisme", ça freine bigrement...
Je n'ai jamais compris pourquoi les évêques n'ont pas le pouvoir d'inviter les prêtres qui ne peuvent pas supporter leurs options pastorales à se trouver un autre diocèse d'accueil en France ou ailleurs, puisque l'Eglise est universelle.
On ne pourrait pas proposer aux opposants de Mgr Cattenoz d'aller faire un tour au Brésil ? Cela leur ferait le plus grand bien...à leurs paroissiens aussi.
Nous partageons totalement votre point de vue, trop c'est trop! Il convient maintenant que les chrétiens fidèles à leur évêque et à l'Eglise s'engagent.
Voici ce que nous adressons aujourd'hui au Nonce apostolique:
Pleinement respectueux des décisions de l'Eglise et de notre Saint Père Benoît XVI, nous nous opposons vigoureusement à cette campagne haineuse dirigée sans véritable raison dans notre diocèse contre notre Archevêque, Monseigneur Cattenoz.
Nous dénonçons cette scandaleuse mutinerie ourdie dans l'ombre et qui perdure depuis un an, organisée par un groupuscule de prêtres, de diacres et de laïcs irresponsables ayant perdu toute notion d'obéissance, gravement infidèles à l'Evangile, à l'unité de l'Eglise et à l'amour du Père.
Nous assurons Monseigneur Cattenoz de toute notre considération, de notre immense respect et de l'assurance de nos prières.
Il mérite la confiance et la reconnaissance de tous pour sa parole, forte, libre, pertinente et prophétique, au service exclusif de la vérité et de l'évangélisation. Pour l'avoir souvent côtoyé, dans des retraites organisées à la Sainte Baume avec les enfants du diocèse candidats au sacrement de la confirmation avec leur curés, nous pouvons témoigner de l'efficacité de son zèle et de l'excellent esprit qui régnait entre l'évêque et ses prêtres. Le contact était toujours amical, direct et très détendu. Ils étaient ceux qui caractérisent la relation affectueuse d'un père entouré de ses enfants.
Quelle grâce particulière il apporte à l'Eglise de France et quels espoirs fait-il naître chaque jour en se situant dans le petit nombre d'évêques, qui, obéissant au Saint Père Benoît XVI, défendent la Vie et l'éducation chrétienne de nos enfants.
"Tout royaume qui se divise, devient un désert". En ces temps difficiles, où l'Eglise est attaquée de toutes parts, pourquoi ouvrir un nouveau front dans lequel le malin s'engouffre avec toute la promptitude que nous lui connaissons? Il s'agit maintenant de ne plus prêcher la charité, mais de l'exercer. Séparez-vous de vos états d'âme et de votre confort, pratiquez le pardon, repentez-vous et allez vous pendre au cou de votre père: il sera vraiment heureux de vous retrouver.
Un immense merci aussi au Père Michel BERGER et aux concepteurs du site www.benissez.fr qui nous permettent d'entrevoir une sortie par le haut à cette crise !
Prions et agissons dans et pour la concorde !
Jean-Louis THES
Je partage son analyse & celle des auteurs de l'article ...& j'ajoute que nos paroisses sont souvent mondaines dans l'application de l'EVANGILE !!! & les communautés nouvelles sont là pour les réveiller : que LE CHRIST donne à tous ces chrétiens égarés le BON CHEMIN !!!
Merci Seigneur de nous donner des hommes humbles et de feu comme Mr CATTENOZ.
Bénigne de GUITAUT
J'ai eu le bonheur d'écouter au moins deux fois Mr CATTENOZ à Paray le Monial. J'ai découvert un homme de Dieu passionné de son ministère bienveillant et écoutant, infiniment respectueux de la personne, très ouvert . Il m' a aide à aimer et mieux "comprendre" Jésus. C'et pour moi un grand évèque qui refuse le compromis dans la Parole et la personne du Christ . Bien sur les catins de tous genres ,consacrés ou pas, et qui par " courage" ne se nomment pas ne peuvent pas s'y retrouver. Tant mieux.
Le Seigneur nous a donné en Mr CATTENOZ un grand évèque ; qu'il l'encourage et le bénisse.
Bénigne de GUITAUT
Nos paroisses se vident des nominations se font à contre sens : un vicaire nommé et non élu doyen de son curé, doyen démissionnaire. Où se situe le bon sens dans tout cela ?
Que de questionnements se posent dans tout cela !
Au secours, nous n'en pouvons plus. Je crois dans la parole du Christ, mais je ne suis plus à même de croire aux paroles de mon évêque.
Fidèles de votre diocèse nous voulons vous affirmer notre soutien filial... Tout ce bruit et ce scandale sont bien l'oeuvre du malin qui trompe les coeurs et attaque toute oeuvre du Christ. Signe s'il en est que vous êtes sur le bon chemin...
Etonnant que 48 heures après sa publication, le site www.benissez.fr soit déjà piraté. Depuis 2 heures on ne peut plus y accéder... vraiment le démon attaque !
Mais soyons dans l'Espérance car le Christ a vaincu la mort.
Tout cela ne doit pas nous décourager mais nous affermir dans la foi et prions aussi pour ceux qui se laissent tromper par le malin, qu'ils s'ouvrent enfin à la Vérité et à la Charité.
En union de prière
Olivier
Que peut-on faire? Rien sinon se lamenter avec Jérémie.
L'Eglise a vocation à être martyros, témoin de l'amour de Dieu; marturos, ce n'est pas une promenade de santé, sans heurts. Marturos, c'est un combat d'abord contre son égoïsme, son amour-propre, la certitude que nous avons seuls raison.
Querelles des communautés nouvelles: quand il n'y a plus de prêtres dans un diocèse, il y a deux attitudes et je les vis et les vois dans trois diocèses: soit on se replie sur le clergé subsistant et on fait à la rigueur appel à des prêtres africains (remarquables et pas forcément tendres pour leurs confrères locaux), soit on fait appel à des communautés nouvelles. Cette dernière situation est souvent mal vue car elle implique une comparaison des résultats.. tous les coups bas sont permis, même de la part de chrétiens de "qualité garantie inoxydable". Quans je lis dans Magnificat, le petit commentaire sur le saint ou bienheureux du jour, je remarque que du plus humble au plus "chevronné", ils ont pratiquement tous subis la persécution. Alors, Benoit XVI et à sa suite, nombre d'évêques, de prêtres sont sur la bonne voie de la "Charité dans la Vérité", n'en déplaise à leurs détracteurs .
Un Royaume divisé ne peut que s'écrouler..avis aux diviseurs.
je suis effrayée de tous les qualificatifs utilisés dans ces commentaires à notre égard :retenons seulement celui de "catins"; ouf dans l'Évangile, les pêcheurs ont une meilleure place que les pharisiens !
Jésus et Marie nous révèlent qui est Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.
Chaque eucharistie annonce ce merveilleux mystère trinitaire en quelques mots:
"La grâce de Jésus Notre Seigneur, l'amour de Dieu le Père et la communion de l'Esprit-Saint soient toujours avec nous".
Prions pour le saint Père, prions pour nos Evêques, pour nos prêtres, pour nos frères et soeurs, tous membres de l'Eglise par un même baptême, sauvés par le sang de Jésus crucifié et ressuscité.
"Aimez-vous les uns les autres, comme Jésus vous a aimés".
Mes frères et soeurs de l'archidsiocèse d'Avignon, donnez-vous la main, mettez-vous à genoux, confessez vos fautes, vos erreurs, votre ignorance, demandez pardon à Dieu notre Père. Je le fais avec vous, pour vous, pour votre unité retrouvée. Demandez à Dieu de vous bénir "au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit".
Jésus nous a donné Marie pour Mère. Paul VI nous as donné Marie, Mère de l'Eglise. L'Eglise nous donne les sacrements.
"Où est votre trésor, là est aussi votre coeur".
Les prêtres qui sont en rébellion ont-ils oublié qu'ils doivent obéissance à leur évêque. La vertu d'obéissance fait les saints, l'esprit de contestation n'est qu'une marque d'orgueil dans le cas de ces opposants.
Prions pour nos évêques, que l'Esprit Saint les fortifie et pour nos prêtres, qu'ils discernent leur devoir et l'accomplissent pour le bien de nos âmes.
Dans ma paroisse de Fontainebleau, nous vivons des problèmes très comparables...
Mais beaucoup d'évêques n'ont pas, comme Mgr Cattenoz, un gout prononcé pour le martyre !!
Prions pour nos évêques; prions pour nos prêtres; aimons-les et montrons-le leur. Offrons de petits sacrifices d'amour, comme nous y inviterait sûrement la petite Thérèse. Le Christ est vainqueur! Il est la Vérité.
Pour ma part, cet article est une réponse à une attaque ad hominem par voie de presse à une attaque ad hominem par voie de presse. Autrement dit c'est du niveau de cours de récréation:"c'est eux les méchants, c'est pas lui".
Et ce malgré les dénégations et préventions des auteurs dans l'article.
De toute façon que les "bonnes ouailles " se rassurent et que les mauvaises "ouailles" pleurent, , Rome ne va pas changer une évêque comme cela à chaud, ce n'est pas dans ses habitudes et pour Mgr Cattenoz, elle ne le fera pas à froid non plus pour diverses raisons qu'il n'est pas lieu d'évoquer ici.
En tout cas Rome ne pouvait pas désavouer Mgr Cattenoz Publiquement
En revanche, ce qui est certain, c'est qu'il y a , dans ce diocèse, des réelles souffrances et frustrations de part et d'autre. Ces souffrances n'ont pas eu de lieu pour s'exprimer.(Elles n'ont trouvé que la presse , ce qui a été pour le moins dommageable) Est ce que ce n'est pas le moment de s'interroger sur l'existence d'une instance, par exemple au niveau national, pourquoi pas en relation avec le nonce, qui permettent d'écouter les parties quand il y a un conflit dans l'Église ? Plutôt que de nommer quelqu'un ad hoc à chaque fois et d'étouffer l'affaire finalement.
Quoiqu'il en soit l'autorité en Europe occidentale actuellement ne s'exerce plus comme il y a 50 ans, c'est un réel problème pastoral pour nos évêques.
En relisant l'article avant de conclure, il me vient une question: est ce que les auteurs de l'article sont rémunérés par le diocèse pur une tâche de pastorale pour le diocèse?
c'est un acte de foi, de paix et d'unité en Eglise.
Il ne s'agit ni d'une pétition, ni d'une renonciation à ses convictions ou à sa propre 'couleur' chrétienne
car heureusement "il y a plusieurs demeures dans la maisons du Père"(Jn, 14, 2)
Il ne s'agit donc certainement pas d'une pétition en faveur des uns ou des autres mais d'une démarche d'unité, dont notre diocèse a un besoin urgent
A ceux qui en sont prisonniers, je propose la lecture de l'ouvrage américain passionnant traduit en français sous le titre "Ouragan sur le Cayne". Il s'agit du conflit entre le commandant d'un petit navire de guerre et les officiers qui lui sont subordonnés, c'est à dire qui ont mission de le seconder. Ceux-ci, estimant leur commandant maladroit humainement et peu capable, se soulèvent. Le conseil de guerre qui les jugera motive ses conclusions de façon exemplaire, prudentielle même.
Chacun sait compter : combien y avait il de pretres et de diacres aux voeux, en janvier ? Ce n'est pas une minorité qui souffre, masi bien une immense majorité de clercs et de laïcs. Le déballage dans la presse n'est pas l'oeuvre d'un bord, ou d'un pretre particulièrement hostile, mais le fruit du travail d'un journaliste. On peut en penser ce qu'on en veut, bien que cet évènement soit regretable, il repose sur des faits connus et réels. Les prêtres et les diacres ne sont pas seulement en souffrance personnelle ils le sont également, avant tout, pour le diocèse. Alex et Maud voudraient nous faire coire qu'ils détiennent la vérité, et c'est bien normal, cette contre offensive leur est indispensable. Tous les évêques ne s'en laisseront pas compter de la même manière que Jean Pierre Cattenoz. Comme beaucoup de personne blessée, nous continuons à prier pour JP Cattenoz, mais d'abord et en priorité pour une unité a retrouver dans le diocèse.
La souffrance est bien réelle dans notre diocèse, connaissant un bon nombre de prêtres qui ont démissionné,je peux vous dire que ce ne sont ni des farfelus, ni des exaltés; certains ont été très proche de Mgr Cattenoz mais n'ont pas eu l'écoute et le dia
oui, je fais partie de ces laïcs qu'Alex et Maud traitent d'irresponsables, distillant haine, désobéissants, etc..... pourtant ces qualificatifs je ne les accepte pas, pas plus que ceux qui sont donnés aux prêtres, diacres et autres laïcs qui sont en souffrance dans notre diocèse. Je côtoie de ces personnes qui ont eu à souffrir de décisions brutales, injustes, humiliantes de la part de notre évêque et j'ai été témoin dans mon engagement dans l'église d'Avignon de sa façon de faire avec une personne avec qui j'avais eu des responsabilités.
La souffrance est bien réelle dans notre diocèse. Connaissant un bon nombre de prêtres qui ont démissionné, je peux vous dire que ce ne sont ni des farfelus, ni des exaltés; certains ont été très proches de Mgr Cattenoz mais n'ont pas pu supporter sa façon de gérer le diocèse, n'ont pas eu l'écoute et le dialogue nécessaires pour continuer à travailler dans la confiance et ils en souffrent.
tout le monde regrette la médiatisation qui a été faite dans la presse (je pense qu'il faut prendre une certaine distance avec celà ) qu'il y ait quelques personnes qui soient très vindicatives c'est peut-être un fait(peut-être aussi une très grande souffrance) mais la majorité de ceux qui souffrent ont une démarche qui est responsable, qui est pour le bien de notre diocèse pour sortir de cette crise et qui demandent (ce qui est normal) le soutien de la hiérarchie de l'Eglise, ils le font sans agressivité, mais avec fermeté pour ouvrir un chemin de communion. Il y a des circonstances qui poussent à sortir du silence et à ne pas vivre dans une soumission déstructurante.
la lettre envoyée par Mgr Cattenoz n'arrange rien au contraire,des éclaircissements sur plusieurs points seraient les bienvenus, quant à celle du Père M.Berger et sa demande d'engagement je la trouve d'un autre âge.
j'essaie de vivre ma vie de chrétienne le mieux que je peux en référence à la parole du Christ, en m'investissant au service de ma paroisse en priant avec les autres et pour les autres et n'ai pas besoin d'apposer ma signature pour celà .
La "fronde" n'est pas, je le pense sincèrement, orchestrée par des prêtres, des religieux ou des laïcs engagés, dits "de progrès" ou "de gauche" mais par des hommes et femmes, consacrés ou non, avides de pouvoir, rejetant le droit à la différence et frileux dans leur foi ou ce qu'il en reste.
Il s'est ainsi créé au fil du temps, des réseaux de relations qui tiennent plus du groupement d'intérêts communs que de fraternités en Jésus Christ.
Certaines paroisses fonctionnent en "corporations", s'intéressant plus à donner du spectacle susceptible de rapporter des dons que parler de l'Evangile aux fidèles. Ces dons, qui servent parfois à enrichir un patrimoine immobilier qui devrait être ramené à de justes proportions : Jésus n'avait pas une pierre où poser sa tête !
Ne parlons même pas de l'exemple de charité...qui n'est pas avec eux est devenu ennemi, on croit cauchemarder !
Il n'y a pas que l'Evêque a subir la foudre des ragots et le mépris affiché.
Que cette "fronde" ait eu pour démarrage, la baisse de 50 euros sur le salaire des prêtres serait d'autant plus scandaleux que leur salaire ne les laisse pas démunis, surtout dans les paroisses importantes. Chacun sait que les paroissiens ne rechignent pas à "gâter" leurs prêtres....ils ne manquent de rien pour la majorité d'entre eux.
Au moment où nous connaissons des difficultés économiques sans précédent, quelle honte si ces 50 euros étaient réellement le "noeud de discorde".
Nous qui ne savons même plus dans quelle église nous rendre à la messe pour ne pas entendre des homélies à sous-entendus ou culpabilisatrices, nous qui ne souhaitons pas voir les diverses manifestations haineuses entre "fidèles"....nous ne pouvons plus nous tourner que vers Notre Père du Ciel...Jésus est sans cesse re-crucifié sous nos yeux... en permanence !
Je fais des kilomètres le dimanche et quand je ne peux pas...il reste la télévision...!
Cette situation doit cesser que l'on soit d'accord ou non avec toutes les décisions de l'Evêque, nous avons toujours la possibilité de nous exprimer mais l'obligation de le faire sans haine.
J.P Cattenoz est notre Evêque mais avant tout un homme qui mérite notre respect comme nous méritons le sien.
Il a à mes yeux le grand mérite d'avoir parlé ouvertement et d'avoir il y a quelques jours prononcé des paroles d'apaisement et de pardon en public.
Je prie avec quelques amis pour la paix, la paix dans le monde, en Europe, en France, dans notre région, nos paroisses et nos familles.
Nous faisons en sorte de ne pas alimenter "le feu" qui est loin d'être éteint ce qui implique de nous tenir soigneusement à l'écart de tout rassemblement trop "marqué" d'un camp ou d'un autre...se taire n'est cependant plus possible.
A noter que pendant ce temps, nos frères protestants organisent des réunions oeucuméniques et prient pour nous......je les en remercie...nous ne sommes plus loin d'en être revenus au moyen âge.
Françoise-Claire
Ne laissez pas le diviseur s'instaurer. Je prie donc pour tous, pour l'Evêque en sa charge diocèsaine, à tous les détracteurs afin qu'ils se retrouvent dans une prière de communion.
Que l'Esprit guide toutes vos pensées et je suis sûre que le Seigneur exaucera la vérité.
Union fraternelle en Christ
Quelle joie de retrouver l'Eglise dans sa splendeur évangélique !
Merci à Alex et Maud pour cette collabration si précieuse entre laïcat et clergé dès lors qu'il ne s'agit que d'agir dans la Foi, l'Espérance et la Charité lumineuse de la Vérité. Merci, "Tu es l'honneur, tu es la Gloire de notre Peuple" aurait-on envie de dire à chacun des trois. Merci !



