Notre action politique pour que les élections de 2017 ne soient pas perdues pour la France soulève de la part de nos sympathisants des questions parfaitement justifiées, auxquelles nous nous efforcerons de répondre tout au long de nos communications futures.

 

Concernant, de façon spécifique, le Manifeste de la dernière chance que nous venons d’envoyer à toute la classe politique, et que beaucoup d’entre vous ont bien voulu se procurer, les interrogations sont multiples : n’est-il pas trop tard pour agir, le système n’est-il pas trop verrouillé, ne faut-il pas laisser s’écrouler une organisation politique qui n’a plus aucun sens, etc.

D’une certaine façon, le dernier ouvrage de Philippe Darantière, Le techno-nihilisme (Presses de la Délivrance) répond magistralement aux points de vue exprimés dans nombre de vos communications.

Avec l’autorisation de l’auteur, nous publions donc, dans la rubrique Décryptage, le chapitre de son livre intitulé La dissidence. Celui-ci développe et analyse les différents modes d’action politique, en expliquant notamment les différences fondamentales entre coopération, résistance et dissidence.

Pour lutter le plus efficacement possible contre la déconstruction permanente de notre pays, il peut être utile, pour chacun d’entre nous, de savoir dans quel registre se situe notre propre action. Recherche du moindre mal ? Objection de conscience ? Désobéissance civile ?

Philippe Darantière nous livre des clés d’analyse et de compréhension des modes opératoires utilisés par tous ceux qui souhaitent agir en vue de la promotion du Bien commun.

 

François Billot de Lochner,

Président de Liberté politique.