Note bleue
Le statut du beau-parent, inutile et dangereux
Mars 2009, le secrétaire d’État à la Famille, Nadine Morano, rend public l’avant-projet de loi relatif à l’autorité parentale et aux droits des tiers, dit “statut du beau-parent”. Ce projet renverse un principe social fondateur : le partage de l’autorité parentale n'est plus justifié par les besoins de l’enfant, mais par les choix affectifs des parents. Il amorce la reconnaissance juridique de l’“homoparentalité”.
Le statut du beau-parent, inutile et dangereux (mars 2009)
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Commentaires (7)
A vous lire
Cordialement
Bruno Lancelot [13e d'une famille de 14 enfants]
Les lois 2002 et 2004 suffisent à cadrer la quasi totalité des problèmes de vie quotidienne auxquels il peut être confronté à la suite du divorce de ses parents.
Il est malheureusement constaté qu'un divorce peut en entraîner un autre.
Si l'autorité du parent biologique est supplentée ou même limitée par l'autorité du beau parent du moment, l'enfant subira des chocs affectifs réitérés, passant d'une autorité à l'autre au grés des changements sentimentaux de son père ou de sa mère.
Ceci montre, même sans parler de la question de l'homoparentalité, que l'enfant n'est plus le bénéficiaire de ce projet mais en est la victime. Nous savons que celui-ci est déjà considéré comme négligeable dans l'avortement ; seul compte le désir des parents pour qu'il devienne "un enfant" !
Dans quelle société barbare vivons nous !
Je m'étonne du tollet général soulevé à l'évocation des régimes fascistes quand on accepte que soit pratiqué dans notre "bonne démocratie" le droit de vie et de mort sur plus faible que soi, pour convenance personnelle !
Une derniere chose a laquelle il faut penser.. Ne pas laisser les Français dans la peur, il faut les revitaliser et pour cela, permetre la reconstruction de banques centrales et donc empêcher la valeur ajoutée de prendre le dessus sur l'acculturation de monnaie fiduciaire !
R.Bucau =)
ne rêvons pas de familles unies, aimantes et excellentes éducatrices, ce n'est qu'un rêve, regardons la réalité des enfants qui peuvent souffrir d'être séparé du compagnon ou de la compagne du parent qui les élève, lorsqu'ils vivent avec eux depuis longtemps, laissons les enfants décider de qui ils veulent fréquenter, dès lors qu'ils sont en âge de s'exprimer et que le beau-parent a montré son intérêt pour l'enfant...
transmettre la vie ne suffit pas pour être bon éducateur, il suffit d'une minute de sexualité et de 9 mois de grossesse pour faire un enfant, cela ne donne pas par miracle les capacités de bon éducateur ou éducatrice, d'amour nécessaire, de conditions de vie nécessaires ...
soyons réalistes!
pour les familles unies et aimantes, bonnes éducatrices, le problème ne se pose pas...
quant à l'avortement, heureusement que la loi le permet, on n'avorte pas d'un enfant mais d'un embryon, peut-être futur enfant, et nulle femme n'avorte par plaisir, mais les avortements clandestins d'avant la loi ont tué de nombreuses femmes, laissés d'autres stériles alors qu'elles auraient pu élever plus tard des enfants, la femme qui veut avorter le fera par tous les moyens, au risque d'en mourir, ne tuons pas les femmes!
interdire l'avortement, c'est pousser des femmes soit au suicide, soit à l'infanticide, solution de dernier recours, vu trop souvent...








Il y a fort à parier que si Nicolas Sarkosy se trompait et s'entêtait de manière analogue, il pourrait déjà préparer sa retraite dans quelques semaines. Malheureusement, comme il le dit lui-même, il n'est pas certain de vouloir rempiler tant il est vrai que les obstacles qui se dressent chaque jour contre la volonté de toute puissance finissent par l'émousser.
Il nous reste deux choses à espérer : que notre président garde son appétit de réforme tout en renonçant à le faire sans patience et, plus encore, qu'il soit capable d'entendre qu'on ne touche pas impunément aux fondements d'une civilisation plus que millénaire ...