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Chers frères,
La célébration de ce jour ne peut s’abstraire des tourmentes médiatiques qui touchent encore notre Église, en particulier la personne du St Père. Les attaques contre Benoît XVI se sont répétées depuis le début de son pontificat : on le traite dès son arrivée de « Panzer Kardinal » et on le soupçonne, dans son passé, d’avoir entretenu des connivences politiques avec les jeunesses hitlériennes. Ensuite, on le taxe d’islamophobe après son discours à Ratisbonne, lorsqu’il dénonça l’intégrisme religieux d’une foi qui oublie la raison.

Il y a un an à peine, la curée médiatique se déchaîne à l’occasion de la levée des excommunications prononcées à l’égard des évêques attachés à Mgr Lefebvre, et suite aux propos négationnistes de Mgr Williamson.

On met en cause son pseudo-conservatisme moral au moment où éclate la polémique au sujet de la fillette brésilienne, qui avait subi un avortement. Quelques jours plus tard, les déclarations détournées de leur contexte, pour ne pas dire falsifiées, attribuées à Benoît XVJ au sujet du SIDA en Afrique et l’usage des moyens prophylactiques, sont brocardés par les nouveaux censeurs.

Récemment encore, le procès de béatification de Pie XII fournit l’occasion aux détracteurs de se mobiliser à l’encontre d’un pape qu’on juge complice, par son silence, du drame de la Shoah. Là encore, en relisant l’histoire à la sauce d’interprétations sélectives et bardée de préventions, on se livre à un procès en règle. On témoigne à charge contre l’entreprise de restauration idéologique à laquelle s’adonnerait Benoît XVI.

Le déchaînement médiatique monte d’un cran

Aujourd’hui, le déchaînement médiatique monte d’un cran : le pape aurait essayé
d’étouffer des abus sexuels commis par des membres du clergé. Il se serait tu. Il aurait feint d’ignorer le scandale. Par un renversement d’argument, voici qu’on retourne désormais contre le successeur de Pierre, les déclarations lucides, fermes et exigeantes qu’il avait adressées aux chrétiens d’Irlande, aux victimes de ces gestes honteux, et à ceux qui les auraient commis. On met en exergue les imprudences et les défaillances dans la prévention et le traitement judiciaire de certains responsables de l’Église pour mieux incriminer celle-ci de tenir un double discours, de demeurer inerte, de céder à l’hypocrisie, en s’accrochant au célibat des prêtres. En effet, on induit un lien supposé entre la discipline du célibat et les conduites perverses, en occultant au passage le fait que près des 3/4 des actes de pédophilie se produisent à l’intérieur des familles.

En additionnant ainsi des cas particuliers exhumés du passé, en accréditant des rumeurs, en caricaturant les positions de l’Église, en pratiquant l’effet de loupe sur des déviances pathologiques et avérées de tel ou tel prêtre ou religieux, en valorisant la théâtralisation émotionnelle de ces actes (qui sont en eux-mêmes infâmes), mais aussi en amplifiant des statistiques, reprises ensuite en boucle sur les radios, TV, Internet… (comme si les chiffres avancés étaient paroles d’Évangile)… on organise peu ou prou, ce que les spécialistes de la stratégie d’influence appellent un scénario de « panique morale » (cf. Jenkins). La ficelle est bien connue : elle a très bien fonctionné pour la légalisation de l’avortement, l’officialisation des unions homosexuelles et de l’homoparentalité dans certains pays, la recherche biomédicale sur l’embryon… Le gonflement et l’exagération des chiffres est un plat que l’on sert régulièrement pour organiser une anesthésie des consciences et un lynchage d’opinions. On exploite le filon des drames individuels pour justifier puis légaliser des transgressions éthiques.

Échappons aux conditionnements médiatiques

Oui, chaque acte de pédophilie est de trop. Le scandale touche les victimes traumatisées par ces actes abominables. Mais le scandale atteint aussi pour l’Église puisqu’il s’agit d’un déni de sa mission. Ces actes jettent un désaveu global sur tant de prêtres et de religieux dévoués qui assument avec honnêteté et droiture les exigences de leur ministère et de leur état, en particulier le célibat. Il ne s’agit pas de dissimuler les faits, ni de disculper les coupables. Le pape l’a souligné avec conviction : « Il faut extirper la plaie des abus. »

Mais ne nous laissons pas enfermer dans des amalgames, échappons aux conditionnements médiatiques, distançons-nous des incantations proférées dans l’intention de porter un soupçon généralisé sur l’Église et sur le clergé. Pourquoi ces tornades médiatiques à répétition, à raison d’une par jour ou d’une par mois ? Pourquoi ce harcèlement ? Comme si la préoccupation de certains était de saper par avance et systématiquement l’autorité de l’Église au moment où des choix décisifs dans l’ordre éthique et anthropologique sont en jeu dans le monde, au moment où l’Église constitue la seule autorité morale capable de rappeler à l’homme ses principes d’humanité.

Sans sombrer dans la paranoïa victimale du complot, le traitement orchestré qu’on inflige à l’Église nous conduit à la lucidité, au courage, à la résistance spirituelle et intellectuelle et à adopter une posture du dissentiment par rapport au prêt-à-penser totalitaire. On ne peut se laisser abuser ou intimider par le tintamarre qui vise à préparer l’opinion publique. « Il est quelquefois bon de paraître laid, quand le miroir est bosselé ! » Il ne s’agit ni de se résigner comme si l’effacement culturel du christianisme était inéluctable, ni de ressusciter de manière nostalgique le passé.

« Les médias sont souvent comme le verglas, il faut faire avec… » me disait un confrère évêque à Lourdes. Nous devons exister ni contre eux, ni à cause d’eux ! Nous n’existons pas du fait qu’on parle de nous, en vertu de notre image ! Dans une société du spectacle et de la représentation, notre parti-pris doit être celui de l’intégrité (morale et intellectuelle) et celui de l’annonce de l’Évangile.

Appel à l’audace du témoignage

C’est à l’audace du témoignage que nous devons rendre au monde que le pape Benoît XVI convie tous les chrétiens et en particulier les prêtres et les consacrés.

1/ Il les invite d’abord à donner le témoignage de l’exemplarité.
Si Jésus Christ est à la fois le messager de la Bonne Nouvelle et le message de la Bonne Nouvelle adressée à notre monde, notre vie chrétienne doit tendre à coïncider avec ce qu’elle annonce. Cette cohérence a pour nom la sainteté (c’est-à-dire l’union à Dieu). La sainteté ne consiste pas à tenir la place du héros à l’avant-scène, sous les feux de la rampe, mais à se laisser traverser par une lumière intérieure qui nous excède et nous brûle au passage. Va-t-on vers la lumière pour mieux voir ou pour mieux y briller ?

L’exemplarité du prêtre doit être celle de la rectitude morale et de la probité par l’humble pratique des vertus chrétiennes, la discipline de vie, l’accompagnement régulier, la correction fraternelle, l’enracinement personnel et communautaire dans la prière et dans les sacrements. Qu’on ne puisse jamais nous appliquer à nous-mêmes les paroles prononcées par Jésus à l’adresse des Pharisiens : « Ils disent et ne font pas », et pire, « ils font le contraire ».

2/ Notre témoignage doit être également celui de la bonté.
Madeleine Delbrel écrivait : « Pour un homme, rencontrer la bonté du Christ dans le prêtre, c’est être rencontré soi-même pour ce qu’on est ! Une rencontre qui nous affirme que nous existons, qui nous rend présent à nous-mêmes, qui marche avec nous-mêmes. »
Pour le prêtre, le témoignage de la bonté est celui de sa charité pastorale. À travers lui, c’est l’humanité du Christ que nous découvrons. Son écoute. Son amitié. Sa proximité. Son attention. Sa considération.

La bonté du curé d’Ars, icône de la miséricorde divine, attirait dans son confessionnal des foules de pécheurs. Si le Christ a dit à chacun de ses prêtres : « Va », notre monde blessé s’adresse à la bonté des prêtres pour lui dire : « Viens. » Seule la bonté peut percer le mur de l’indifférence dans laquelle s’enferment tant de nos contemporains. Elle les convainc qu’ils valent plus que leurs actes, qu’ils ne sont pas l’otage de leur passé (aussi difficile qu’il ait été), que la miséricorde de Dieu précède toujours notre retour à Lui.

3/ Notre témoignage sera aussi celui de la Croix.

Dans les Écritures, le pastorat de Jésus s’enracine toujours dans la Passion (Jn 10 et Heb 13, 20). Jésus berger ne relève pas d’abord d’un style bucolique mais d’une dramaturgie sacrificielle. Autrement dit, ce qui rend sacerdotal le ministère du prêtre, c’est la référence indépassable à la Passion de Jésus, au don de soi pour la vie du monde.

Cette Croix, chaque prêtre l’embrasse au jour de son ordination. Elle fait corps avec sa vie et avec son ministère. Il la célèbre à chaque messe. Les échecs, les incompréhensions, les aridités, les résistances jalonnent la route du Golgotha que nous devons tous parcourir. « La croix est l’échelle du ciel », disait saint Jean-Marie Vianney. Elle éprouve notre fidélité quotidienne. « Il faut avoir un cœur de longue haleine : les grands desseins ne se font qu’à force de patience. Les choses qui croissent en un jour se perdent en un autre » disait François de Sales. L’échelle du temps de la fécondité du ministère du prêtre dépasse la durée de sa vie. Dans un monde crispé sur l’efficacité de tout, tout de suite, notre témoignage sera celui de la persévérance, de la germination secrète pour servir l’œuvre de l’Esprit. Nous marchons de nuit.

Fidélité dans le temps. Fidélité dans le compagnonnage de nos communautés. Fidélité dans nos amitiés. Fidélité où tout homme, quelque soit sa trajectoire de vie, doit pouvoir trouver en nous la vigilance des vierges sages, ou de Marie-Madeleine rejoignant tôt matin, le tombeau vide.

4/ Notre témoignage sera enfin celui du service.
Dans sa lettre aux Corinthiens, l’apôtre Paul écrit : « Non ce n’est pas nous-mêmes, mais Jésus-Christ, que nous proclamons. Quant à nous-mêmes, nous nous proclamons comme vos serviteurs, à cause de Jésus » (2 Cor 4, 5).

Quiconque exerce une autorité dans l’Église doit se comporter à l’inverse de ce qui se passe ordinairement dans les sociétés humaines, où les chefs font sentir leur pouvoir. « Si quelqu’un veut être le premier parmi vous, il sera le dernier de tous et le serviteur de tous », enseigne Jésus aux siens (Mc 9,35).

Le pape Benoît XVI, depuis le début de son pontificat, a développé prophétiquement les thèmes de cette diaconie :


« Diaconie de la vérité » (cf. Jean-Paul II). À l’heure du subjectivisme, du relativisme, du primat donné à l’émotif, Benoît XVI nous a rappelé que la foi couronne la raison. Elle l’anoblit. Elle sauve la raison tout à la fois du rationalisme et du fondamentalisme. Grâce à la raison, la foi est en même temps attestation de la vérité et « conversation avec le monde » (Paul VI) Elle est catéchèse.

« Diaconie du pauvre », dans sa première encyclique (Deus Caritas est), et dans sa dernière (Caritas in veritate), le pape souligne que, non seulement l’homme mais le pauvre doit être au centre de l’économie, pour que celle-ci soit humanisante. La charité est un impératif constitutif de notre foi.

« Diaconie de la vie et de l’amour humain ». Menacés par l’instrumentalisation de la vie et la prétention de l’homme de se définir par lui-même, le Souverain Pontife nous rappelle sans cesse (à la suite de Jean-Paul II), que la vie est un don de Dieu, que la dignité de la personne humaine doit être respectée depuis la conception jusqu’à la fin naturelle, que le corps n’est pas un simple matériau de laboratoire, que l’homme ne peut décider par lui-même qui doit vivre et qui doit mourir, que l’amour humain se fonde sur l’altérité et la différence sexuelle.

Benoît XVI a abondamment parlé du service de la liturgie, qui doit refléter l’unique prière du peuple sacerdotal. La liturgie a été blessée quand on l’a réduite à l’auto-célébration de la communauté, à l’animation conviviale de groupe, au bavardage ou à la compilation de bons sentiments. Certains l’ont aussi récupérée pour légitimer leurs dissidences théologiques. La liturgie, nous a rappelé le Saint-Père, doit manifester l’unité de notre foi, son orthodoxie et sa catholicité.

Paul VI donnait une belle définition de l’expérience chrétienne : « Les chrétiens doivent habiter le monde en venant de son avenir. » Benoît XVI a reçu la mission, et donc la grâce qui y est attachée, de dessiner pour l’Église aujourd’hui les contours de l’espérance qui nous unit. C’est en cultivant le sens de la liturgie, du service de la vérité, de la charité et de la vie… que l’Église répond aux attentes spirituelles de notre temps et qu’elle l’évangélise.


En cette messe chrismale, redisons ensemble notre volonté filiale de prier pour le ministère pétrinien de Benoît XVI, d’inscrire résolument notre engagement sacerdotal et missionnaire à sa suite, et de tracer sous sa houlette le sillon de l’Évangile.

+ Dominique Rey, messe chrismale – cathédrale Notre-Dame de la Seds,
Toulon, 29 mars 2010.


© Diocèse de Fréjus-Toulon, avec son aimable autorisation.
www.diocese-frejus-toulon.com
Titre et intertitres de la rédaction.

Photos : diocèse de Fréjus-Toulon



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Commentaires (9)

H.PILLOT (Prêtre) (02/04/2010): Merci Monseigneur, de cette belle homélie. puisse-t-elle donner courage à ceux qui n'osent pas réagir. Avec l'expression de ma filiale déférence.
Père Bernard gallizia (02/04/2010): Quel parcours de santé que cette homélie de l'évêque de Fréjus devant tous ses prêtres et de très nombreux fidèles ! Comme il sait débusquer l'hypocrisie et voir, à travers cette attaque du Pape et de l'Eglise, le désir inavoué des ennemis de la foi de mettre le soupçon sur le célibat des prêtres, et affaiblir l'autorité de l'Eglise pour mieux faire passer les lois de bioéthique qui ne respectent pas la vie et contre lesquelles seule l'Eglise aujourd'hui, à travers son Magistère et de très nombreux évêques unis de pensée et de cœur avec le pape, s'oppose avec force et détermination. Merci, Monseigneur, cela répare pour beaucoup d'autres qui ont peur des médias. Continuez à consoler le Christ et à fortifier notre espérance. Merci à la Fondation "Liberté politique" de nous permettre d'être au courant de ces signes encourageants. Père Bernard Gallizia.
Thierry (03/04/2010): Remarquable. De tels propos, cela redonne la joie et la fierté de servir et cela rallume le zèle apostolique, même à moi simple laïc à qui ces paroles n'étaient pas adressées. Merci Monseigneur !
CLOAKING (06/04/2010): Merci à Monseigneur de nous aider à faire mémoire en rappelant à notre conscience tous les évènements passés.
Merci à lui pour son intéressante image de l'Eglise manoeuvrant avec la presse comme sur le verglas.
Merci pour ses encouragements à la sainteté de tous de et de chacun.
Eric.
+Yann (08/04/2010): Merci pour ces propos, je suis tellement attristé et désolé de tout ce qui se passe en ce moment dans l'Eglise, et de la façon dont les scandales sont utilisés et détournés de la vérité au point qu'elles offensent sans doute tout autant les innocentes victimes que les clercs innocents. Les médias font de la télévision un tabernacle de désespérance et de l'écrit une bible de l'anéantissement culturel. L'Eglise a toujours fait de l'Eucharistie un Tabernacle de l'Amour et de la Bible un chemin d'Espérance et de support au travail du Saint Esprit : Qu'elle en soit remerciée et honorée notre chère Epouse du Christ, notre Corps Mystique du Christ... Les moyens que l'Occident a pu acquérir et développer par les progrès de la science pourraient être, s'ils étaient mis au service de la vérité et de l'amour de l'humanité et d'une morale au moins naturelle, des outils tellement extraordinaires ! Merci aux journalistes qui font rêver les hommes en faisant des reportages pleins d'espérance et de foi en l'homme en tant qu'icône vivante d'une facette de l'infini Soleil du Créateur. "Je crois et je parlerai moi qui ai beaucoup souffert, moi qui ai dit dans mon trouble : l'homme n'est que mensonge." Oui, amen Alléluia, levons-nous tous ensemble et n'ayons pas peur de notre honneur et de notre fierté d'être Catholiques et Romains toujours. Vive l'Eglise, Vive notre Saint Père Benoît XVI !
Ruben Pradier (10/04/2010): Merci Monseigneur Rey,ah , si tous nos Eveques parlerait comme ca ,merci que Notre Seiogneur vous benisse et notre Saint Pere .
Ruben Pradier-Quebec-Canada
Florent BATTESTINI (17/04/2010): Nombreux sont ceux & celles qui pensent que la pièce de Shakespeare, "Roméo et Juliette", est une tragédie sur le thème de l'amour. C'est une erreur. Il s'agit d'une tragédie sur le temps. Les occasions ne manquent pas dans la pièce, de réunir pacifiquement les deux amoureux et leurs familles, leur société. Mais ils sont toujours en train de courir, ils sont pressés, ne pensent qu'à eux et trébuchent. Roméo meurt, puis Juliette. Observons qu'il y a un personnage hautement signifiant qui fait absolument tout ce qu'il peut pour arranger les choses, mettre de la sagesse et de la lucidité, de la clairvoyance dans ce drame : c'est le frère franciscain 'Friar Laurence'.
Oui, Monseigneur, le vrai témoin de l'Amour dans cette tragédie dramatique ultra connue, c'est notre bon moine. Il voit clair dans un monde de jalousies, de pouvoirs, de passions, un monde trop imbu de lui même, trop pressés en tout. Cette tragédie a été traduite et jouée dans presque toutes les langues du monde. Où que ce soit, intemporelle (son origine est dans le récit de Gilgamesh...), toujours d'actualité, elle a un succès qui ne passe pas.
C'est bien là son génie littéraire : elle est vraie en ce qu'elle dit et en ce qu'elle montre de notre humanité.
"Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit" : l'Amour et la Vérité ne passeront pas. La tempête médiatique nous fatigue, nous blesse, c'est affreusement vrai. Nous sommes abominablement désolé des fautes envers Dieu et envers l'humain commises par les religieux et les laïcs. Surtout sur des enfants. Nos larmes sont celles du Christ et celles de sa Mère...
Il faut que cela cesse. Il faut mieux former et mieux accompagner nos religieux et laïcs engagés. Oui. Mais il n'est pas utile de "jeter le bébé avec l'eau du bain" pour autant !
Dans l'édition du 16 avril, Le Monde des livres, Essais, page 9, il y a un article intitulé "La fuite en avant de la modernité" qui parle de notre société "de l'accélération". Intéressant.
Il faut tenir, "les mains serrées dans le caban" pour traverser la tempête.
Reste que, une telle rage médiatique quotidienne, toujours renouvelée, pose question (fond et forme) quant aux modes de communication dans le monde, paroisse globalisée...
angel (20/04/2010): Merci à mgr Rey ...d'avoir établi ou rétabli la vérité sur les "cancans"et divagations de ces détracteurs de notre Eglise.
Puisse l'Esprit Saint continuer de balayer tout ce qui est nuisible à notre doctrine et que l'Amour de Dieu se manifeste en chacun d'entre nous pour être à part entiére des serviteurs fidéles à celui qui EST , notre SEIGNEUR JESUS CHRIST.
Lui ;
le chemin , la vérité et la vie .
Sabine (20/04/2010): Merci à Mgr Rey d'avoir clarifié, pour nous,la Vérité en ce qui concerne la Doctrine et le rôle réel de l'Eglise, si mal compris et si mal interprétés par les medias à la recherche presque exclusive du scoop, du scandale et du simplisme caricatural, du fait d'une ignorance abyssale de ce qui touche à la religion, du fait, aussi, d'un souci presque exclusivement mercantile donc, bien loin de l'objectivité, de l'éthique et de toute déontologie!
Puisse cette Homélie, éclairer ses lecteurs et les amener à refuser le conditionnement et la manipulation auxquels bon nombre de journaux et de chaînes télévisuelles s'appliqueraient à les soumettre afin, d'une part, d'abolir leur esprit critique et, d'autre part, de les détourner d'un idéal chrétien susceptible de ne pas suivre leurs offres consuméristes parfois sordides et leurs projets sans éthique, voire résolument immoraux!

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