Naguère, collecter pour le denier était relativement simple : les fidèles recevaient des enveloppes distribuées et participaient. La multiplicité des sollicitations associées à une sécularisation confirmée par tous les sondages a rendu obligatoire la sensibilisation. D'où l'urgence de faire appel à l'imagination. La réflexion en vue de la campagne 2010 a conduit à la définition du projet "Le petit Maximin".
Un projet novateur soutenu par l'évêque
Inspiré par le succès du "Petit Nicolas", "Le petit Maximin" est né de la volonté de localiser le personnage. "Le petit Maximin" a pour objectif de cibler les personnes se déclarant catholiques mais n’apportant pas leur soutien à l’Eglise. La campagne sera déclinée de manière classique (tract, affiche) mais aussi novatrice : vidéo, site internet, radio…
Mgr Dominique Rey soutient ce projet. Il appelle les catholiques à donner : « C’est grâce à votre soutien financier qu’un grand nombre de prêtres peuvent se donner au service de l’Evangile… Donner au denier de l’Eglise c’est donc s’engager et prendre une part active à la vie de la communauté chrétienne. »
"Le petit Maximin", le film (du denier du) culte !
Toutes les personnes concernées sont représentées dans le film : les grands-parents catholiques pratiquants ou donateurs classiques séduits par les facilités du prélèvement automatique mensuel ; les parents qui donnent une fois par an mais qui ne réfléchissent pas davantage au sens de leur don ; le catholique égaré dont l’opinion sur le denier est celle de l’imaginaire collectif persuadé que l’Eglise est riche... ; la célibataire qui pratique tous les dimanches mais qui pense être trop jeune pour donner… ; l’adolescente qui va à l’aumônerie mais traîne un peu les pieds quand il faut aller à la messe.
Au détour des questions posées, on apprend que le denier est la ressource principale de l’Eglise et qu’il sert à assurer la vie matérielle des prêtres, amis aussi à rémunérer les quelques laïcs qui travaillent pour l’Eglise. Il y a aussi trois autres ressources, plus petites : la quête collectée au cours des messes ; les offrandes faites lors des mariages, baptêmes ou enterrements et les offrandes de messe. L’Eglise ne roule pas sur l’or! En France, elle ne vit que de la générosité des catholiques et ne reçoit pas de subvention du Vatican et encore moins de l’Etat depuis 1905.
On donne ce que l’on veut et surtout ce que l’on peut, par exemple l’équivalent de 1% des revenus annuels, ou encore 10% des impôts, ou bien la valeur de 2 ou 3 journées de travail… ou plus! En outre, le denier est déductible des impôts. Cela concerne tout le monde, jeunes, vieux, y compris ceux qui ne sont pas très pratiquants : à un moment où à un autre on sollicite l’Eglise, il faut remercier ! L’important est d’être régulier. L’Eglise compte sur la fidélité de ses donateurs.
Découvrez tout sur ce film (denier du) culte qui appuie la campagne 2010 du Denier de l'Eglise. Avec ses séquences et son bêtisier, le film connaît un certain succès. Il est sur le site du Diocèse de Gap et d’Embrun ; France Bleu Provence - Informations en a déjà parlé. Utilisateurs de facebook, la page du petit Maximin vient de s’ouvrir : Le Petit Maximin sur Facebook. Faites-le connaître ! AC.
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