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Identité de l’Europe

« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »

Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008

Pourquoi saluer encore le “non” irlandais ?

24 juillet 2008 | Dominique Daguet*

Trois nations seulement ont été invitées à dire leur préférence européenne par référendum : les trois ont dit non à un traité cependant présenté comme incontournable et que l’on verra, dans les mois qui viennent, parfaitement remplaçable par un texte plus simple, compréhensible et surtout respectueux de la nature des nations et des peuples : ce triple non, dont on aurait grand tort de ne pas tenir compte, s’oppose quasiment à la même vision de l’Europe, vu le peu de différences qui existent entre la proposition de constitution de 2005 et celle du traité dit simplifié de 2008.
 

Las cabezas fuertes de Europa

1 juillet 2008 | Roland Hureaux

Son todavía numerosos los católicos franceses, con los pastores a la cabeza, según los cuales va de sí para un cristiano estar «por Europa» (1). No deberían dejar de asombrarse de que Polonia e Irlanda sean los países que hoy ponen más problemas al proceso europeo de integración.
 

Les fortes têtes de l’Europe

27 juin 2008 | Roland Hureaux

Les catholiques français encore nombreux, pasteurs en tête, selon qui il va de soi pour un chrétien d’être « pour l’Europe » [1] ne devraient pas manquer de s’étonner que les pays qui posent aujourd’hui le plus de problèmes au processus d’intégration européen soient la Pologne et l’Irlande.
 

Les dossiers à hauts risques de la présidence française

27 juin 2008 | François de Lacoste Lareymondie*

La présidence française de l'Union européenne commence sous de mauvais auspices. Elle devait être une apothéose ; elle risque de se transformer en chemin de croix.

Au programme, le premier acte prévoyait le lancement de l'Union pour la Méditerranée.
 

L'Irlande rejette le traité de Lisbonne et l’idéologie européiste

17 juin 2008 | Stefano Fontana*

En rejetant le traité de Lisbonne, les citoyens irlandais nous obligent à repenser l'Europe. Même si le processus “constituant” pourra se poursuivre, cet évènement, comme auparavant le rejet de la Constitution européenne par la France et la Hollande, impose une sérieuse remise en question.
 

Après le “non” irlandais, la solution est proche

16 juin 2008 | Georges Berthu*, Georges Berthu*, Georges Berthu*, Georges Berthu* and Georges Berthu*

Le « non » irlandais au traité de Lisbonne est sans appel : malgré le déchaînement des pressions de tout genre, nationales et internationales, 53,4 % de votes « non », 33 circonscriptions sur 43, avec un taux de participation élevé pour l’Irlande – deux caractères que l’on retrouvait déjà en 2005 dans les référendums français et néerlandais.
 

Petite Irlande, grands effets

13 juin 2008 | François de Lacoste Lareymondie

Un fois de plus, le vote populaire contredit les gouvernements en place. Les Irlandais, seuls parmi tous les pays européens à ratifier le Traité de Lisbonne par referendum, viennent de le rejeter sans bavure [1].
 

Un projet de résolution en faveur de l’avortement “sans risque et légal”

15 avril 2008 | Elizabeth Montfort*

Le Conseil de l’Europe, réuni en Assemblée plénière cette semaine, est appelé à voter une résolution sur « L’avortement sans risque et légal en Europe». Pour la première fois, une résolution sera adoptée sur cette question.
 

France-Royaume Uni : la diplomatie contre l’économie

11 avril 2008 | Roland Hureaux

Le président Sarkozy, revenu des fastes de Buckingham Palace, il est temps de faire le bilan d’un voyage où il a voulu signifier ostensiblement ses affinités pour le monde anglo-saxon. L’axe atlantique Washington-Londres-Paris convient assurément mieux au président que l’axe continental Paris-Berlin-Moscou, rêvé par certains : en témoignent la multiplication des malentendus avec l’Allemagne et la méfiance ostensible vis-à-vis de la Russie, dont la reconnaissance du Kosovo n’est pas le moindre signe.
 

Un problème métapolitique : pourquoi l’Europe ?

10 mars 2008 | Document

La Commission des épiscopats de la Communauté européenne (Comece) a tenu le 5 mars son assemblée générale annuelle, à Bruxelles. À cette occasion, son président, Mgr Adrianus Van Luyn, évêque de Rotterdam, a prononcé un discours d’ouverture au rebours du politiquement correct européen habituel, et qui tranche avec l’irénisme de si souvent paroles chrétiennes.
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