Union européenne
Vaclav Klaus accuse Nicolas Sarkozy de vouloir « siphonner la présidence tchèque de l'Union ».
Nicolas Sarkozy qui préside actuellement l'Union européenne, veut renforcer le rôle politique de la zone euro, en liaison avec l'actuelle crise financière et économique, ce qui a été interprété par certains commentateurs comme une volonté de prolonger le mandat français au delà du 31 décembre. D’où la violente prise à partie dont il vient de faire l’objet de la part du président tchèque qui doit lui succéder le 1er janvier prochain.
Depuis le Livre vert de la Commission européenne sur « L’avenir démographique de l’Europe, transformer un défi en opportunité » (16 mars 2005) et ce qu’il faut bien appeler l’hiver démographique, la famille a retrouvé grâce aux yeux de la Commission, car on n’a pas trouvé de meilleure structure apte à l’accueil des enfants.
Trois nations seulement ont été invitées à dire leur préférence européenne par référendum : les trois ont dit non à un traité cependant présenté comme incontournable et que l’on verra, dans les mois qui viennent, parfaitement remplaçable par un texte plus simple, compréhensible et surtout respectueux de la nature des nations et des peuples : ce triple non, dont on aurait grand tort de ne pas tenir compte, s’oppose quasiment à la même vision de l’Europe, vu le peu de différences qui existent entre la proposition de constitution de 2005 et celle du traité dit simplifié de 2008.
Son todavía numerosos los católicos franceses, con los pastores a la cabeza, según los cuales va de sí para un cristiano estar «por Europa» (1). No deberían dejar de asombrarse de que Polonia e Irlanda sean los países que hoy ponen más problemas al proceso europeo de integración.
Les catholiques français encore nombreux, pasteurs en tête, selon qui il va de soi pour un chrétien d’être « pour l’Europe » [1] ne devraient pas manquer de s’étonner que les pays qui posent aujourd’hui le plus de problèmes au processus d’intégration européen soient la Pologne et l’Irlande.


