Santé
Le rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) remis au ministre de la Santé le 2 février dernier livre un constat accablant sur la faillite du modèle contraceptif français. Les auteurs y préconisent pourtant la fuite en avant avec une série de recommandations totalement décalées avec leurs propres conclusions. C’est dans ce contexte que Roselyne Bachelot a saisi l’opportunité de la Journée internationale de la femme pour annoncer une augmentation spectaculaire de la rémunération de l’IVG.
À la suite du rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS), rendu public en février 2010, l’Alliance pour les droits de la Vie a voulu connaître l’avis des Françaises sur le sujet sensible de l’avortement, qui la mobilise sur le terrain de l’aide aux femmes enceintes ou ayant déjà vécu l’IVG. Elle a commandité un sondage détaillé à l’IFOP, réalisé du 19 au 23 février 2010 auprès d’un échantillon représentatif de 1006 femmes âgées de 18 ans et plus. Pour Liberté politique, le délégué général de l’ADV commente ce sondage, et nous explique pourquoi « il faut regarder la réalité en face ».
La transsexualité est devenue le cheval de Troie de ceux qui entendent déconstruire le modèle familial traditionnel, soupçonné d’exclure les personnes qui ne se sentent pas en conformité avec leur anatomie. Par décret, Roselyne Bachelot vient de leur envoyer son soutien.
Le traumatisme post-avortement est un sujet tabou en France (cf. Sabine Faivre, IVG et traumatisme, la recherche en panne, Décryptage, 5 février), mais il y a de nombreuses études en pays anglo-saxons depuis quinze ans qu’on ne peut ignorer [1]. Voici une synthèse de 112 articles parus de 1985 à 2002 dans 43 revues médicales de haut niveau scientifique en provenance de Grande-Bretagne, États-Unis, Finlande, Canada, Belgique, Danemark, Australie. Au-delà des témoignages, la réalité objective est accablante.
La recherche en France sur le syndrome post-IVG est particulièrement en retard. La psychologie du traumatisme ne reconnaît pas aujourd’hui le trouble de stress post-traumatique (TSPT) lié à l’avortement. L’avortement ne figure pas dans la liste des évènements susceptibles d’engendrer un TSPT.



