Politique familiale
Le président de la République a souhaité qu’un député, Yves Bur, soit chargé d’une « réflexion sans tabou » relative au financement de la branche famille de la Sécurité sociale [1], qui est assuré majoritairement par une cotisation patronale de 5,4 %.
Secrétaire d’État à la Famille, Nadine Morano, vient de rendre public l’avant-projet de loi relatif à l’autorité parentale et aux droits des tiers, dit “statut du beau-parent”. Ce projet renverse un principe social fondateur : le partage de l’autorité parentale n'est plus justifié par les besoins de l’enfant, mais par les variations affectives des parents. Il amorce la reconnaissance juridique de l’“homoparentalité”.
Nadine Morano, secrétaire d'État chargée de la Famille, vient de plier sous la pression du lobby homosexuel. Son projet de loi sur le statut des beaux-parents n'est qu'un subterfuge destiné à la reconnaissance légale de l'homoparentalité.
Ces derniers temps, une agitation vibrionnante s’est produite concernant des projets de modifications relatives à la politique familiale. Il n’est peut-être pas inutile de prendre un peu de recul, et de revenir à la question de base : qu’est-ce que la politique familiale, quelle est sa fonction dans l’organisation d’une société humaine, quelle est son essence ?La Cour des comptes a consacré un chapitre aux « aides aux familles » dans son dernier rapport sur la sécurité sociale [1].



