Eglise
L’analyse de l’IFOP sur « le catholicisme en France » publiée par le Pèlerin en décembre 2009 se fonde sur une série de sondages réalisés sur une longue période ; d’où son intérêt. D’où aussi la nécessaire attention que l’on doit porter aux questions méthodologiques. Selon les définitions et méthodes employées, leur constance ou leur variation, l’interprétation des résultats peut se trouver sensiblement modifiée, voire biaisée.
Le journal La Croix a publié en fin d’année 2009 une vaste analyse de l’IFOP sur le « catholicisme en France » réalisé en novembre. Celle-ci confirme et amplifie ce que nous savions déjà. Le catholicisme français « pratiquant » ou « cultuel » se porte mal, le catholicisme culturel et agnostique un peu mieux. Est-ce une bonne nouvelle ?
Tous les ans, ça recommence. Il y a belle lurette que la messe de minuit n’est plus à minuit. Pour plus de commodité, sans doute. Mais cette commodité, il nous faut la payer cher. Jour de grande fête, les « équipes liturgiques » se déchaînent. Pour marquer l’évènement, il faut, selon elles, que rien ne soit comme à l’ordinaire.
Le traditionnel message du pape pour la Journée mondiale de la paix a cette année une particulière importance. Déjà, dans son message de l’an dernier, consacré à la pauvreté, Benoît XVI abordait des questions économiques et annonçait certains des thèmes de Caritas in veritate. En abordant cette année la question de l’environnement, il prolonge cette même encyclique sur un point précis : la question écologique, celle des rapports de l’homme et de la nature.
En ce début du mois de décembre, tout le diocèse de Lyon s’est mobilisé pour quatre jours d’évangélisation à l’occasion du 8 décembre, « fête de la lumière ». Ce sont aussi 400 personnes qui se sont rassemblées en actions de grâce pour fêter la première bougie de « Lyon-Centre ».


