Culture
Depuis la polémique lancée lors des élections régionales, le financement public du Hellfest 2010 a fait couler beaucoup d’encre. Dangereux, pas dangereux ? Spécialiste du satanisme et des relations entre la jeunesse et les nouvelles religiosités, le père Benoît Domergue répond à nos questions.
Avec la nouvelle exposition « La Pesanteur et la Grâce » (23 avril - 12 septembre 2010), le Collège des Bernardins fait « le choix très concret » d’une abstraction non pas « spiritualiste mais spiritualisante »… Il s’agit, explique-t-on dans le dossier de presse, d’une « logique de non-représentation ».
D'une fiction l'autre ? Sur la lancée éblouissante du Dernier dimanche (Mille et une nuits, 2009), la provocation du nouvel opus de Gaspard-Marie Janvier Minutes pontificales sur le préservatif, « fantaisie romanesque », pourrait bien piéger le lecteur catholique. Tout est fait pour. Brouillage maximum.
Au fond, l'élection de Simone Veil à l'Académie Française doit-elle nous déranger ? Elle était inévitable, et ce chandelier médiatique descendra au Panthéon de son vivant, contrairement à Rousseau, Voltaire, Jaurès et d'autres. Simone Veil est immortelle, on le sait depuis 1974, quand le prédécesseur de M. Sarkozy à ce poste (et non à son siège) avait déjà pratiqué l'ouverture et ridiculisé l’électeur pourtant éprouvé de la droite française…
Vient de paraître aux Éditions du collège des Bernardins un petit livre qui couronne une évolution trentenaire dans l’histoire de l’art sacré en France : L’Art contemporain, un vis-à-vis essentiel de la foi, par Jérôme Alexandre (Parole et Silence). C’est le premier livre écrit par un théologien sur ce sujet et en ce sens, il fait date.



