Culture
Vient de paraître aux Éditions du collège des Bernardins un petit livre qui couronne une évolution trentenaire dans l’histoire de l’art sacré en France : L’Art contemporain, un vis-à-vis essentiel de la foi, par Jérôme Alexandre (Parole et Silence). C’est le premier livre écrit par un théologien sur ce sujet et en ce sens, il fait date.
On peut reprocher beaucoup à Voltaire. Alfred de Musset en tête trouvait qu’on « mourait dans son air », traitant les journalistes des Lumières « autoproclamés philosophes [1] » de « démolisseurs stupides ». M. Arouet fut le pire de tous. Personne ne peut cependant contester au patriarche de Ferney la formidable mobilisation de l’opinion publique qu’il savait susciter. Il s’en fit le porte-voix dans l’Europe entière face à l’injustice, comme dans l’affaire Calas.
Rares sont les représentations théâtrales dont on peut faire aujourd’hui un éloge appuyé. Combien de fois le professeur doit réprouver les mises en scène où l’esthétique de la surprise voisine si souvent avec le vulgaire ? Mais une fois n’est pas coutume. C’est la joie de cette fin d’année, l’avant-dernière pièce de Molière fait un tabac au Théâtre de Paris.
Si l’on s’interroge sur l’identité nationale, c’est que l’on ne sait plus ce que l’expression recouvre exactement. La cause en est due d’abord à l’impact de l’Europe sur notre pays ! En devenant membres de l’Union européenne, les Français voient plus ou moins s’effacer le sentiment de leur appartenance à la nation. De ce fait, la notion de nationalité, sans vraiment disparaître, passe au second plan. On se dit facilement citoyen de l’Europe et même parfois, plus radicalement encore, « citoyen du monde ». Que devient alors le lien qui unit à son propre pays ?
Je ne comprends pas ce que dit le ministre de l’Économie et des finances. Même si elle tient à dire « le » ministre à son sujet, j’ai beau faire des efforts, j’ai beau avoir fait plus d’études qu’elle et que tous les bacs+1 de ce gouvernement, croisé le fer avec Hegel, Héraclite ou Foucault, Popper, Mandelbrot ou Max Planck, je ne comprends pas ce qu’elle dit.



