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France
Travail du dimanche : les “motifs supérieurs” du député J.-Fr. Poisson
28 Novembre 2008
Ce mercredi 26 novembre, Louis Daufresne recevait sur Radio Notre-Dame son grand témoin, le député Jean-Frédéric Poisson, « très engagé sur le front du travail du dimanche », cité aussi bien dans Libération que dans le Figaro. Alors que se répand la perspective d'un compromis entre les députés de la majorité, le vice-président du Forum des républicains sociaux fait le point en invitant à ne pas baisser la garde : « Rien n’est encore fait. »
Le débat est difficile : quand « les uns sont sur les positions de principes, les autres font des tentatives d'améliorer les modalités », mais « il y a bonne volonté de part et d'autre ». La loi sera-t-elle débattue avant Noël ? Rien n'est moins sûr. « La conférence des présidents du 25 novembre n'a pas inscrit le sujet à l'ordre du jour du mois de décembre. »Le député des Yvelines expose d’abord ce qui divise. Il y a d'une part « ceux qui craignent que cette loi ne contienne en germe l'ouverture de la porte à la régulation par le seul marché d'un certain nombre d'activités économiques et de la vie quotidiennes des Français » ; d'autre part ceux qui disent : « Faisons l'effort de régulariser des situations devenues aujourd'hui absurdes. »
Pour Jean-Frédéric Poisson, le temps du repos est essentiel dans la société moderne, et le dimanche en est un : « La course à la richesse pour elle-même, et sans limites n'est pas bonne, ni pour les individus ni pour la société. » Il faut surtout « contenir ces intentions libérales qui traversent l'esprit de nos gouvernants et leur rappeler qu'il y a aussi des bornes dans l'existence. » Le député des Yvelines poursuit son réquisitoire : « Si on ouvre cette brèche, encore une fois c'est le marché qui va prendre la main sur les activités humaines. Ça n'est pas encore le cas. » Or il y a encore beaucoup de régulations dans l'économie française : « C'est ce qu'on appelle le modèle français. On est à un point d'équilibre qui n'est pas inintelligent. Je ne dis pas que c'est idéal. Mais trop de marché tue le marché. Trop d'oxygène rend ivre. »
Objections
L’objection vient du journaliste Yves de Kerdrel, joint durant l'émission par téléphone, auteur d'une chronique acide dans le Figaro du mardi 18 novembre intitulée « Les contre apôtres du travail dominical ». Il convoque le fil rouge des Écritures, la liberté et la charité, pour regretter l'incapacité des évêques à comprendre la nécessité de libérer le travail du dimanche. L’économiste ne croit pas que cela « déstructurerait la vie familiale ». Il sait bien que « le “gagner plus” n'est pas une philosophie de vie (Soljenitsyne l'avait dit avant eux dans le discours de Harvard) », mais « au nom de la charité, il vaut mieux des gens qui travaillent plus avec un salaire multiplié par deux ». Il n'y a pas selon lui « d'antinomie avec ce que disent les Écritures » : « On n'est pas du tout dans un matérialisme à tout crin d'un gagner plus, comme le pensent les évêques. » Il s’agit de promouvoir « la liberté de travailler pour donner plus de moyens aux travailleurs pauvres ».
La réponse de Jean-Frédéric Poisson est limpide :
« L'exigence de repos dominical, un jour par semaine pour honorer son Dieu, afin de vivre longtemps, est faite pour qu'il y ait des temps de respiration personnelle, mais aussi des temps de respiration sociétaux. La dimension collective ne peut pas être complètement dissociée de la dimension personnelle. Le travail du dimanche est un repère collectif et un temps de repos personnel, à maintenir à tout prix. […] Sur le plan évangélique, je n'ai pas de conseils à donner aux évêques. Ils ont très bien parlé en mettant l'accent sur la vie personnelle et la vie sociale de ce temps de repos. Concluant l’université d'été du Medef, le cardinal Barbarin a reçu une standing ovation pour avoir averti : “Si vous ne respectez les commandements [de Dieu], ce sera la guerre.”
Sur cette question du repos, il faut faire très attention : c’est une chose chimiquement instable […]. La création de richesses qui serait issue d’une généralisation du travail du dimanche est plus que douteuse, car je ne crois pas dans la possibilité d'un volontariat réel […]. »
Pour Jean-Frédéric Poisson, il y a deux manières d'entrer dans la question : la première « légaliser une situation qui est illégale », ce qui une fois de plus revient à affaiblir le principe de l’obéissance à la loi (on légalise la transgression) ; la deuxième, la validation de la fuite en avant, car ce projet contient en germe l'instauration du principe de la concurrence sans limite (entre les territoires, entre les gens, entre les commerces) et nous mettrait en « situation de ne pas pouvoir résister à une logique de marché qui emportera tout avec elle ».
Et pourquoi ne pas laisser faire chacun comme il veut ? Supprimer les contraintes, comme la gêne occasionnée (les magasins bondés le samedi), serait un prix très cher payé par rapport au coût induit pour l'ensemble du corps social. La vocation des pouvoirs publics consiste à encadrer la liberté personnelle pour le bien de tous. Pour quelle raison ne pas autoriser à travailler le dimanche ? « Parce qu'il y a des motifs supérieurs. »
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Commentaires (16)
Toutefois, si la nouvelle réglementation dominicale s'avérait dirigée exclusivement contre leur religion, par exemple si le samedi de la diaspora citadine et marchande s'en trouvait exempté comme par hasard, gageons qu'au nom de l'égalité républicaine, leur réaction serait à la mesure de la nature de cette iniquité.
Jour de repos, jour de rencontre, d'échange, de charité. Jour de progrès pour l'homme et pour l'humanité.
L'homme n'existe que dans le regard de l'autre en dehors de toute contrainte, en pleine liberté!
Jean Dionnot
Président des Amis du Dimanche
Les conditions de vie, ne sont plus celles - même si c'est sans doute regrettable - d'il y a une génération : les femmes travaillent autant que les hommes et ne disposent pas de beaucoup de temps pour effectuer les courses de la famille, les gens qui travaillent le dimanche et les jours fériés, ( c'est mon cas et celui de groupe hotelier que je dirige) sont très bien payés et cela fait parti de leur métier, de leur secteur d'activité.
Que des abus soient à craindre, c'est hélas probable, mais alors cela revient à interdire l'automobile pour les risques qu'elle peur représenter.
Non, non, non, encore une fois, l'Eglise se trompe complètement de combat, et s'enfonce dans une posture que je considère comme vaguement contestataire et progressiste à laquelle je ne souscrit pas, tout conseiller pastoral que je sois.
Elle ferait mieux d'accompagner la modernité : en l'occurence comment adapter les modalités de la pratique religieuse plutôt que de s'arc-bouter dans une posture politicienne qui n'est pas de son ressort.
Elle ferait mieux de se poser des questions sur son avenir : comment faire revenir les 70% de baptisés qui ne pratiquent plus et éviter cet "intégrisme" militant, dépassé, sucidaire parce qu'exclusif.
Quant aux arguments de concurrence , de protection du petit commerce, etc. C'est de la démagogie pure !
Ceux qui risquent de disparaître, hélas, disparaîtront de toutes façons, de mort plus lente mais assurée. Cela ne tient pas au dimanche, mais à l'inadaptation de leur offre. C'est inéluctable. les autres au contraire n'ont rien à craindre et vont se renforcer.
Les commerçants qui travaillent le dimanche, cela existe déjà depuis très longtemps, au moins le dimanche matin, et ils n'en meurent pas bien au contraire ( et la patisserie de l'après-messe....?).
C'est, bien au contraire , une source d'affaire en plus, dont certains ont et auront bien besoin.
Combien de cadres d'entreprisee - de bureaucrates - travaillent le dimanche, chez eux ? une pléthore. Combien d'entr'eux voyagent pour le compte de leur entreprise un partie du dimanche pour être à pieds d'oeuvre dès le lundi matin à la première heure à l'étranger? Une pléthore ! .
Dans ce problème comme dans bien d'autres, l'Eglise a raison d'y regarder à deux fois, mais gare à ne pas se précipiter et se fourvoyer dans une voie contestataire, tracée par des progressites et des politiciens, électoralistes, manipulateurs sous couvert d'une fausse sociale-démocratie d'opposition anti-libérale (ce qui n'a aucun sens réel) et anti-gouvernementale.
Une peu plus d'ouverture d'esprit, de hauteur de vue, de discernement et evitons de se tromper de bataille, comme trop souvent !
Encore une fois, la bataille n'est pas dans l'interdiction pure et simple, tellement grotesque que j'en ai parfois honte en tant que chrétien affirmé, mais, dans une appréciation raisonnée de l'évolution de la société.
Il faudra bien un jour revenir sur l'obligation de la messe dominicale qui ne peut plus être observée comme autrefois.
Les "intérêts supérieurs" dont il est fait état dans votre article vont-ils générer un prochain examen par l'Assemblée Nationale du message délivré par Notre Dame de La Salette le 19 septembre 1846 ?
" CIEL ! Par grâce divine, Notre Dame de La Salette va-t-elle faire un miracle, Internet aidant ?
Quel merveilleux Avent ce serait alors pour la France !"
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Extrait de la page :
http://groups.msn.com/forumLouisXVII/tribuneroyaliste.msnw?action=get_message&mview=0&ID_Message=18252&LastModified=4675700273623911380
Peut-être pourriez-vous commencer à envisager une procédure auprès de la HALDE, afin que tous les salariés du secteur public et privé qui s'estimeront à bon droit victimes d'une honteuse discrimination, puissent bénéficier de la "liberté de travailler le dimanche", que le Parlement envisage de n'offrir qu'à une seule catégorie de salariés qui ont la chance de travailler sur une partie du territoire de la République, liberté, égalite et fraternite obligent ???
Etre chrétien ne confère aucun "droit" et surement pas celui de juger, alors soyons respectueux.
J'ai la "chance" de ne pas devoir travailler le dimanche. Mon frère marchand forain lui, doit travailler quasiment tous les samedis et dimanches de l'année, plus le mardi, mercredi, jeudi (courses aux halles de Rungis et chez les grossistes), vendredi. Pendant les vingt premières années il a fait 8 marchés par semaine (2 le samedi).
J'habite à plus de 600km de chez mon frère. Je ne le vois quasiment jamais.
Au moment des fêtes dites familiales, c''est pire que tout!!! Il est inaccessible et fatigué. Mais si ses clients ne venaient plus le visiter comment ferait-il pour vivre? Il a été malade très gravement et arrêté pendant plusieurs semaines: Pensez-vous que ses concurrents se sont montrés inactifs pendant ce temps? Pourtant je pense qu'il aime son métier.
Il est des métiers qui s'exercent dans un certain contexte qui peut sembler rude à d'autres. On est libre de les pratiquer ou pas. Laissons les gens choisir. Par contre, je ne supporte plus les donneurs de leçons de morale qui sont contre le travail les jours fériés mais qui fréquentent assidument les jardineries, magasins de bricolage, achètent leur pain et leurs gâteaux le dimanche quand ils pourraient tout aussi bien le faire le samedi, dérangent les médecins à domicile pour un bobo, etc...
Dans notre pays, si on "poussait le bouchon", on devrait bientôt s'arrêter de travailler un jour différent par religion,j soit au moins trois jours par semaine....
Regretté ou pas, il est bien fini le temps où les moissonneurs s'arrêtaient pour la prière de l'angélus et se rendaient à pied, le dimanche, à la messe paroissiale. C'était peut-être le bon temps qu'on se plaît à imaginer aujourd'hui mais les femmes devaient laver le linge au lavoir les mains dans l'eau froide, les enfants mourraient comme des mouches à la naissance, les maladies faisaient des ravages (tuberculose)...Est-ce la faute à la mondialisation?
Faut-il faire la guerre pour retrouver ce style de vie?
Aux USA les amiches et autres minorités vivent comme elles l'entendent et on les laisse tranquilles. Il faut laisser les gens vivre comme ils le souhaitent mais pas selon le modèle qu'on se fait de la société dès lors qu'ils ne portent pas atteinte à autrui.
Enfin, replaçons le débat où il doit l'être. Que se passe t-il dans les autres pays du monde.? Quelle est la position de l'Eglise aux USA, en Allemangne, en Grande Bretagne,en Suède, en Australie, en Inde...
A force d'exceptions en tous genres la France ne va t-elle pas bientôt être la Corée du Nord de l'Europe?
Je suis cadre de terrain dans une association d'insertion, et l'emploi est au coeur de mes préoccupations professionnelles, par ailleurs avec une épouse infirmière, le travail du dimanche, je connais...
Sur le plan de l'emploi, le travail du dimanche va créer tout de suite des emplois... de gardes d'enfants, pour les salariés qui auront les moyens de payer ces gardes d'enfants.
Bien entendu cela ne sera possible que pour les salariés à fort revenu puisque si le dimanche devient un jour banalisé, le salaire du dimanche risque fort d’être lui aussi banalisé.
Quand au libre choix de travailler le dimanche, si l'employeur décide de l'ouverture de l'entreprise, cela fait rire (jusqu'aux larmes) tous les observateurs honnêtes de la vie professionnelle !
Pour revenir à l’emploi, si les collectivités locales s’emparent du problème de la garde des enfants des salariés travaillant le dimanche, il y aura soit des créations de poste d’animateurs, soit des heures supplémentaires pour les animateurs en poste…
Il faudra aussi que les services publics, en particulier les transports en commun s’adaptent à la nouvelle demande des salariés qui iront travailler le dimanche.
Pour l’avenir moins immédiat, les créations d’emplois seront certainement plus importantes car la société aura besoin de prendre en charge les jeunes qui auront grandi dans des cadres familiaux déstructurés par l’absence des parents.
Educateurs spécialisés et psychologues seront des métiers qui vont recruter, mais il y aura aussi des jeunes pour qui cela ne sera pas suffisant.
La société devra donc recruter des personnels de justice, du magistrat au gardien, pour prendre en charge les plus « perturbés » de ces jeunes dont les parents travaillant le dimanche ne se seront pas occupés d’eux.
C’est un tableau un peu sombre, mais pas irréaliste pour ceux qui connaissent un peu les problèmes sociaux d’aujourd’hui.
Certains répondent que le travail du dimanche ne va concerner qu’une partie des salariés, en particulier dans le commerce.
Cela amène plusieurs réponses, d’une part ce n’est pas l’ouverture du dimanche qui permet de plus consommer (puisque c’est un des buts recherchés) mais le contenu du porte monnaie, et celui de nos concitoyens n’est pas très garni en période de crise ; d’autre part cela va introduire une inégalité de plus dans la société, entre celles et ceux qui n’auront pas le choix et les autres. Demandez aux employé(e)s de supermarchés travaillant à temps partiel quel choix d’horaire et de temps de travail ils/elles ont, alors le choix de travailler le dimanche…
Je termine en faisant remarquer que le travail du dimanche n’est pas un problème religieux limité aux chrétiens, mais un problème de société, porteur de beaucoup d’inquiétudes pour l’avenir.
J'aimerais que l'on m'explique en quoi le travail du dimanche va developper l'économie. Les clients n'auront pas davantage d'argent, donc les magasins n'auront pas davantage de chiffre d'affaire....
Attention Attention de ne pss se tromper de combat.
Evitons de légiférer à tord et à travers.
Pourrait-on enfin eviter de vouloir tout règlementer, y compris la vie intime, personnelles et familiale ds gens ?
Laissons la possibilité à ceux qui le veulent - à ceux qui en ont besoin ( et ne décidont pas d'un banc de député de ce besoin à la place des concernés) de travailler le dimanche.
Que des abus soient possible, c'est certain et malheureusement inévitable. Mais, plutôt que de faire du mauvais préventif, à coup de lois qui s'enchevêtrent et crééent des codes juridiques inapliquables parce que trop complexes ( au passage ce sont les "petits" qui en patissent) laissons la liberté de vivre.
Laissons aux progressistes, qui n'ont pas assez voyagé dans l'Est de l'Europe sans doute, imposer le bonheur légal.
L'obligation de la messe dominicale est l'obéissance à notre Dieu qui nous a demandé de nous retrouver en assemblée (dominicale) pour commémorer et actualiser la Sainte Cène, c'est à dire Sa Mort et Sa résurrection pour notre Salut.
Il ne s'agit pas d'une lubie et de vieilles traditions humaines auxquelles le clergé s'accroche. Il ne s'agit pas de pseudo-références dogmatiques puisque c'est Jésus Lui-Même qui nous a demandé de faire Eglise (= assemblée, en grec) chaque dimanche, à tout le moins, et que le repos du 7ème jour est inscrit dans le Décalogue, c'est à dire les 10 commandements que nous avons reçus de Dieu Lui-Même au temps de Moïse.
Par ailleurs, on remarque une hausse exponentielle des divorces et du mal-être des enfants, tous âges confondus. De nombreux couples sont séparés en semaine, du lundi au vendredi, ou ne se voient qu'à peine en raison d'heures de travail tardives ou décalées, ne passent pas le dimanche ensemble. Et que dire du temps qu'ils peuvent encore accorder à leurs enfants, temps réduit à la portion congrue... Il semble bien qu'il y a là une relation de cause à effet.
L'argent met du beurre dans les épinards. C'est chouette, à condition d'être encore en famille pour manger les épinards beurrés...
L'argent est une carotte qui incite à travailler plus, au détriment du devoir et du besoin qu'ont les membres d'une même famille d'être ensemble.
Et n'avons-nous pas besoin de repos pour rester en bonne santé ? Nos esprits et nos corps ont besoin de repos, c'est un fait. Il y a un besoin individuel et un besoin collectif de repos, par collectif j'entends autant la famille que le "corps social".
Il ne faut pas confondre la finalité et les moyens. Tout moyen n'est pas forcément bon en vue d'un but. On ne peut pas mettre sur le même plan l'économique et l'humain.
Déjà, à la Renaissance, Jean Bodin a dit : "il n'est de reichesse que d'hommes". Cette vérité demeure. Il ne faut pas la piétiner.
Je suis effarée de votre commentaire pour justifier le travail le dimanche, sous couvert de modernité, vous etes sans doute sinon un miltant UMP du moins l'un de ses électeurs.
1 Que je sache, l'Eglise n'a pas vocation à suivre la modernité coûte que coûte mmême si bien sûr, elle doit tenir compte de l'évolution de la société. Que je sache l'Eglise existe depuis plus de 200O ans mais que reserat-il du sarkozysle dans 100 ans,dans 1000 ans?
2 Vous semblez être heureux de travailler le dimanche, bien vous en fasse. Selon vous les personnes travaillant le dimanche sont bien payées : alors expliquez-moi pourquoi votre secteur l'hôtellerie-restauration a t-elle tant de difficultés à recruter et à garder son personnel et croyez-moi NON et NON les Français ne sont pas des faignants. Par ailleurs, allez demander aux infirmières, aux chauffeurs de bus, aux ouvriers en 3x8 s'ils gagnent plus en travaillant le dimanche?.
Pour moi, vos arguments ne sont pas convaincants et purement économiques. N'avez-vous pas d'autres horizons que la sphére économique et financière ?
Bien que non pratiquante je reste attachée au jour de repos hebdomadaire et ne pense que le travail le dimanche soit un progrès.
Pour réapprendre à ^se servir de la liberté!
Que l'on laisse les artisans indépendant faire ce qu'ils veullent, mais attention aux salariés qui risquent en effet de ne plus avoir le choix... sauf si ils ont des patrons honnêtes car bien élevés... Mais ce n'est pas ce que l'on apprend dans les écoles de commerce ....
Il semble donc raisonnaible de ne pas change la loi actuelles tant que les esprits n'auront pas changés ... Et de ne pas être trop sévère avec certaines entorses...



