Le fil
International
Afrique : l'Occident cherche à détruire les autres cultures
1 Juillet 2009
Mgr Robert Sarah, secrétaire de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples, a dénoncé dans une interview au mensuel italien Consulente Re la volonté des pays occidentaux de « vouloir détruire toutes les autres cultures » pour imposer un modèle de société qui ne respecte pas la vie.
Pour que les pays africains puissent recevoir une aide des pays occidentaux, « ils doivent accepter l'avortement, le préservatif, la stérilisation féminine », a précisé l’ancien archevêque de Conakry, dans des propos traduits par l’agence Zenit.
A ses yeux, l'Afrique est un continent auquel « on impose beaucoup comme conditions pour recevoir des aides économiques ».
« Les pays occidentaux, avec leur puissance politique, économique, médiatique, donnent l'impression de vouloir détruire toutes les autres cultures pour imposer une culture paneuropéenne, panaméricaine », a-t-il déploré.
Pour Mgr Sarah, « il y a des signaux » qui montrent que « l'Afrique est décidée à combattre, profitant de la puissance de Dieu et du soutien de l'Eglise ». « Il est vrai que la foi en Afrique est encore jeune, fragile ; mais peu à peu, elle acquiert une maturité évangélique réconfortante, toujours plus consciente de devoir repousser les fausses gloires, les faux idéaux, les paradis éphémères et les artifices importés ».
En Afrique, « la déshumanisation et l'oppression qui affligent le peuple sont réels », a-t-il poursuivi. « La loi du plus fort domine, les conflits ethniques et les massacres tribaux se répètent », a enfin regretté le haut prélat. « Mais nous ne devons pas combattre de tels fléaux par l'épée, mais avec l'aide et dans le nom du Seigneur ».
[Source : Zenit]
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Pour que les pays africains puissent recevoir une aide des pays occidentaux, « ils doivent accepter l'avortement, le préservatif, la stérilisation féminine », a précisé l’ancien archevêque de Conakry, dans des propos traduits par l’agence Zenit.
A ses yeux, l'Afrique est un continent auquel « on impose beaucoup comme conditions pour recevoir des aides économiques ».
« Les pays occidentaux, avec leur puissance politique, économique, médiatique, donnent l'impression de vouloir détruire toutes les autres cultures pour imposer une culture paneuropéenne, panaméricaine », a-t-il déploré.
Pour Mgr Sarah, « il y a des signaux » qui montrent que « l'Afrique est décidée à combattre, profitant de la puissance de Dieu et du soutien de l'Eglise ». « Il est vrai que la foi en Afrique est encore jeune, fragile ; mais peu à peu, elle acquiert une maturité évangélique réconfortante, toujours plus consciente de devoir repousser les fausses gloires, les faux idéaux, les paradis éphémères et les artifices importés ».
En Afrique, « la déshumanisation et l'oppression qui affligent le peuple sont réels », a-t-il poursuivi. « La loi du plus fort domine, les conflits ethniques et les massacres tribaux se répètent », a enfin regretté le haut prélat. « Mais nous ne devons pas combattre de tels fléaux par l'épée, mais avec l'aide et dans le nom du Seigneur ».
[Source : Zenit]
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Commentaires (2)
mamay maseki médard (04/07/2009):
Bravo mon cher Pasteur, pour cette analyse qui touche mon coeur. Si l'Afrique était dirigé par des personnes ayant un certain degré de moralité, je pense que nous aurions une autre image du continent. Notre continent est victime d'une certaine dictature culturelle imposée par les blancs avec le principe de la raison du plus fort. Pour devenir président en Afrique, il faut être d'une certaine aubédience avec toute les conséquences que cela comporte. Nous les africains qui travaillons ici en Europe, nous en savons quelque chose pour avoir une promotion. Les homosexuels, les maçons, les scientologues ...sont les bienvenus dans ce genre des situations. Il suffit de regarder les aubédiences de la plupart des présidents africains, on peut comprendre pourquoi nos pays sont dirigés toujours par des dictateurs. De leur vivant, on les utilise comme des garçons de course, pressés comme des citrons. Quand tout le jus est vidé, on s'en débarrasse comme les cas de Mobutu, Bongo...Voila pourquoi nos Eglises doivent s'impliquer dans le developpement comme l'on fait les Eglises sud-américaines dans la théologie du développement. L'homme doit faire sa part et Dieu accomplira sa parole. C'est pour cela que je pense à une autre forme des relations entre l'Afrique et l'Europe, surtout avec la France. Si on regarde notre continent, on voit que la partie anglophonne semble avancer et la partie francophonne est dans la merde. Merci que Dieu bénisse notre prélat Mgr Sarah.



