Culture

Sciences

  • Un pape pour notre époque

    Un pape pour notre époque

    Article rédigé par Nature, le 22 mars 2013

    Thème : Sciences

    Éditorial de Nature, le 19 mars 2013. Tout dans ce texte n'est pas... orthodoxe pour un catholique, notamment une critique de l'opposition de l'Église à la promotion du préservatif, mais une telle ouverture et un tel hommage au travail de l'Église de la part de cette revue prestigieuse est une excellente surprise. Merci de sa communication par le scientifique Albert Barrois.

  • DMP

    DMP : quand les patients s'invitent dans le débat

    Article rédigé par Jean-Baptiste Chassignat, le 26 mars 2012

    Thème : Sciences

    Au-delà des idées programmatiques et des grands discours, il n'est pas interdit de s'intéresser aux réalités toutes simples. Familier du monde de la santé, il m'arrive, comme tout un chacun, d'avoir besoin de consulter. Rendez-vous à l'hôpital Ambroise Paré à Paris. Retour d’expérience

  • Médicaments

    Quelques questions sur la consommation de médicaments en France ?

    Article rédigé par Jacques Bonte, le 26 mars 2012

    Thème : Sciences

    Régulièrement nous lisons ou entendons que les Français consomment plus de médicaments que leurs voisins européens ; qu’en est-il ?

  • Médicaments

    La santé est aussi un enjeu de compétitivité !

    Article rédigé par Francis Jubert, le 16 mars 2012

    Thème : Sciences

    On l'a vu, la France est malade de sa Santé : l'Assurance-maladie cherche sans les trouver les moyens de son financement ; le patient attend toujours le dossier personnel qu'on lui a fait miroiter se satisfaisant faute de mieux d'une carte vitale vierge de données médicales personnelles pertinentes ; les circuits du médicament sont souvent pris en  défaut (Mediator) ;   les « 35 heures », appliquées l'hôpital, ont été un facteur de désorganisation tel qu’il a fallu faire appel à du personnel étranger (infirmières espagnoles) pour assurer un minimum de continuité des soins. L’heure, avons-nous dit, est à la Refondation. Personne ne conteste que nous ayons besoin d'une politique ambitieuse de santé publique et que nous devions impérativement changer de paradigme pour que le système ne périclite pas. 

  • médecine numérique

    Vers une « médecine numérique » à visage humain

    Article rédigé par Francis Jubert, le 16 mars 2012

    Thème : Sciences

    Le système de santé français, hérité de l’ordonnance d’octobre 1945, et reconnu par l'organisation mondiale de la santé comme le meilleur monde, est-il en train de disparaître ? Le poids des cotisations sociales qui pèse autant sur les individus que sur les entreprises impose que nous repensions les fondements de l’Assurance maladie et, au-delà, que nous réfléchissions en profondeur sur la médecine et la santé alors qu'un Français sur cinq aurait renoncé aux soins médicaux pour des raisons financières [1]. Cette « refondation » repose sur la  prise en compte par chacun des acteurs de santé de la responsabilité qui est la sienne vis-à-vis de la dette souveraine. Elle portera à la fois sur les savoirs médicaux, sur les modalités d’usage des bio technologies, sur l’analyse des retours d’expérience et sur la reconnaissance à donner aux disciplines médicales transverses. Cette refonte systémique qui vise à soustraire la formation médicale à la marchandisation du savoir en donnant aux omnipraticiens une fonction de stratège est aujourd’hui rendue possible grâce à la  « médecine numérique » et à l'éducation des citoyens qui sont appelés à devenir acteurs de leur santé  grâce un transfert de connaissance opéré sous le contrôle du corps médical  sans pour autant être dédouanés de leur part de responsabilité dans le trou abyssal de la sécu [2].

  • OGM oui ou non ?

    Article rédigé par Jean Flouriot, le 10 février 2012

    Thème : Sciences

    Le journal « La Croix » titre le 6 février sur les OGM. Cultivera-t-on des OGM en France ? La Commission européenne, en l’absence de décision des États membres, a autorisé la commercialisation et la mise en culture de trois OGM : deux maïs et une pomme de terre. Les États peuvent s’opposer à la mise en culture en justifiant cette opposition. Le dossier fourni par la France n’a pas été jugé suffisant. S’appuyant sur la décision européenne, Monsanto (producteur du maïs Mo 810, cultivé en France jusqu’en 2007) a saisi le Conseil d’État qui a annulé la clause de sauvegarde française. Il est donc juridiquement possible de cultiver le Mo 810 en France jusqu’à ce que l’émission d’une nouvelle clause de sauvegarde l’interdise. 

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