Pour ne pas brusquer les syndicats, le gouvernement s'oriente vers une réforme à petits pas . Ce manque d'ambition ne serait-il pas la pire des imprudences ? Après avoir crié sur les toits que tout serait mis sur la table, est-il raisonnable d'écarter d'un revers de main toutes les solutions novatrices ?

Pièce(s) attachée(s) à l’article :