Au moment où s'ouvrent les 34e Journées nationales du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens français, et à l'approche du débat parlementaire bioéthique, est rendu public l'Appel pour sauver la médecine prénatale, déjà signé par plus de 150 professionnels de la grossesse (gynécologues obstétriciens, échographistes, radiologues, sages-femmes, infirmières, etc.).

Coordonné par le Dr Patrick Leblanc, gynécologue-obstétricien qui signe une tribune publiée par le Quotidien du Médecin du 8 décembre, cet Appel a pour but d' alerter les pouvoirs publics et les citoyens français sur l'évolution du diagnostic prénatal et en particulier sur le dépistage de la trisomie 21 .
Constitués en Comité pour sauver la médecine prénatale, les premiers signataires demandent qu'à l'approche de la révision de la loi de bioéthique les responsables politiques français tiennent compte du malaise croissant qui ternit l'exercice de leurs métiers. Trois demandes sont rendues publiques :

 

  • rééquilibrer l'information délivrée aux femmes sur la trisomie 21,
  • desserrer la contrainte du dépistage généralisé,
  • organiser un débat national sur la question de l'eugénisme.

Pour le Dr Patrick Leblanc,

tous les professionnels de la grossesse sont concernés, mais beaucoup se sentent trop seuls pour agir. Afin que le plus grand nombre puisse nous rejoindre, le Comité pour sauver la médecine prénatale a ouvert un site internet pour recueillir les signatures et les témoignages qui nous permettront de nous faire entendre .

Source : Comité pour sauver la médecine prénatale
www.sauverlamedecineprenatale.org
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